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Trump doute l’attaque attribuée par Moscou à Kiev visant une résidence de Poutine, selon plusieurs médias. À bord de son avion présidentiel, il a déclaré : « Je ne pense pas que cette frappe ait eu lieu », précisant que « personne ne savait pour l’heure » si les allégations russes, réfutées par Kiev, étaient vraies. Cette position intervient au lendemain d’une rencontre à Mar-a-Lago avec le président ukrainien Zelensky, après que Moscou eut accusé Kiev d’avoir envoyé 91 drones sur la résidence située à Valdaï. Kiev a aussitôt qualifié l’accusation de « Mensonge » et a dénoncé une tentative de justifier de nouvelles frappes et de saboter les pourparlers de paix.
À bord de l’avion présidentiel, Trump conteste l’attaque attribuée à Kiev
Dans un premier temps, les médias ont relayé les propos de Trump qui remettent en cause la version russe. Mercredi, selon le Wall Street Journal puis CNN, le directeur de la CIA, John Ratcliffe, a informé le président américain des doutes de l’agence : l’Ukraine n’a visé aucune résidence présidentielle russe dans la nuit du 28 au 29 décembre. Après ce briefing, Trump a semblé adopter une position plus sceptique, partageant sur Truth Social un éditorial du New York Post mettant en doute la version russe et accusant Moscou de nuire aux efforts de paix.

Des réactions et des démentis se multiplient
La suite des développements a vu Moscou et Kiev échanger des accusations réitérées sur l’origine et la véracité des dégâts supposés. L’Ukraine a répliqué que l’accusation était un « Mensonge » destinée à justifier de nouvelles frappes et à brouiller les pourparlers diplomatiques, alors que le Kremlin prévenait que les conséquences se traduiront par un durcissement de sa position de négociation.
Le ministère russe de la Défense a diffusé des images et une carte prétendant montrer la trajectoire des 91 engins lancés dans la nuit du 28 au 29 décembre, et un soldat au visage dissimulé près des débris d’un drone affirme que l’engin portait une charge explosive de six kilos. Kiev et Moscou ont rappelé que les preuves et les interprétations varient selon les sources.

Contexte et implications diplomatiques
Dans ce contexte, le Kremlin avait averti mardi que « les conséquences » de cette attaque se traduiraient par « un durcissement de la position de négociation » de la Russie. L’affaire survient alors que les soutiens internationaux observent avec prudence les échanges entre Washington, Moscou et Kiev et que les preuves circulent entre vidéos, cartes et analyses, sans que les autorités confirment de manière conclusive l’événement.