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Une jeune femme de 18 ans a été accusée d’avoir participé au meurtre d’un homme sans-abri de 51 ans, Anthony Marks, qui se trouvait dans un abri à déchets lors de l’attaque près de la gare de King’s Cross à Londres.
Détails de l’attaque
Anthony Marks a été agressé dans les premières heures du 10 août alors qu’il cherchait refuge dans un espace près de la gare de King’s Cross St Pancras, au centre de Londres. Il a été transporté à l’hôpital pour des soins et a été libéré trois jours plus tard. Cependant, deux semaines après l’agression, M. Marks a subi une crise et a été réadmis à l’hôpital, où il est décédé le 25 septembre.
Les mises en accusation
Mia Campos-Jorge, résidente de Milton Road à Haringey, doit comparaître aujourd’hui devant le tribunal de première instance de Willesden, accusée de meurtre. Elle a été arrêtée le lundi 9 décembre, soupçonnée de meurtre, et a été mise en accusation le même jour. Trois autres personnes ont également été inculpées : Harry Gittins, 35 ans, de Regent Square à Camden, un garçon de 17 ans de Dagenham et une fille de 17 ans de Brixton, qui ne peuvent pas être nommées en raison de leur âge.
Appel à témoins
La police n’a pas encore identifié les proches de M. Marks et appelle toute personne ayant été témoin de l’incident à se manifester. La cheffe inspectrice Sarah Lee, de la Commande spécialisée de la police métropolitaine, a déclaré : ‘Bien qu’une personne ait été inculpée, notre enquête est toujours en cours avec plusieurs pistes actives.’ Elle a également encouragé toute personne ayant tenté d’aider M. Marks lors de l’incident à se faire connaître.
Les conséquences de l’agression
Les accusés sont actuellement maintenus en détention en attente de leur procès. Cette affaire souligne les dangers auxquels sont confrontées les personnes sans-abri et les implications tragiques de la violence dans les espaces publics.

Ce cas suscite une vive préoccupation concernant la sécurité des sans-abri à Londres et met en lumière le besoin urgent d’initiatives pour les protéger de la violence et de l’isolement.