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Le régime iranien repose sur deux piliers fondamentaux : la répression interne et le bellicisme, associé au terrorisme à l’étranger.
Revers stratégique en Syrie
Genève, 8 décembre. Après un coup sévère infligé au Hezbollah au Liban, qui a presque conduit à sa désintégration, le régime de Khamenei subit un autre revers, cette fois-ci en Syrie. Ali Khamenei avait publiquement déclaré que la Syrie était la 35e province de l’Iran. Le dictateur syrien, Bachar el-Assad, était sur le point de s’effondrer face à la montée des forces de la liberté dans le pays.
Intervention militaire de Khamenei
En 2015, pour éviter la chute d’Assad, Khamenei a dépêché Qassem Soleimani et les Gardiens de la Révolution islamique (IRGC). Bien que cette intervention ait empêché la chute du régime, elle a coûté la vie à au moins un demi-million de personnes et provoqué le déplacement de millions de Syriens. Il y a neuf ans, la chute d’Assad aurait pu se concrétiser conformément à la résolution 2254 du Conseil de sécurité des Nations Unies.
Détournement de fonds et répression
Khamenei, soutenu par une politique d’apaisement international, a empêché cet aboutissement. Selon des rapports crédibles, entre 2010 et 2019, il a détourné au moins 50 milliards d’euros des ressources du peuple iranien. Cet argent, acheminé par Soleimani, a servi à réprimer les combattants de la liberté en Syrie et à maintenir Assad au pouvoir. Pendant ce temps, lors du soulèvement populaire de 2017 en Iran, les manifestants scandaient : « Laisse la Syrie tranquille, pense à nous ! »
Résistance croissante en Iran
Khamenei a souvent affirmé que s’ils ne combattaient pas en Syrie, ils devraient le faire à Téhéran, ou à proximité de son propre quartier général. Aujourd’hui, cette déclaration s’est retournée contre lui : il est contraint de faire face à des milliers d’unités de résistance qui se battent dans les rues de Téhéran, Ispahan et Chiraz.
Un pilier qui s’effondre
Le régime iranien, basé sur la répression interne et le terrorisme à l’international, voit l’un de ses piliers s’effondrer. Par conséquent, Ali Khamenei devra tôt ou tard ériger des barricades près de sa résidence. La chute de Bachar el-Assad ne sera pas simplement une victoire pour le peuple syrien, mais également un moment de célébration pour le peuple iranien.
