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Le ministre britannique Nick Thomas-Symonds a déclaré qu’il n’y aurait pas de retour en arrière concernant le Brexit, s’engageant à rejeter le passé idéologique et à collaborer avec l’Union européenne dans l’intérêt national du Royaume-Uni.
Une approche pragmatique du Brexit
Dans une déclaration sur les relations entre le Royaume-Uni et l’UE, Thomas-Symonds a souligné que le gouvernement vise à faire fonctionner le Brexit de manière « ruthless pragmatique ». Cela survient après une rencontre entre Sir Keir Starmer et des dirigeants européens à Bruxelles, où le Premier ministre a promis de réduire les barrières commerciales.
Engagements du gouvernement britannique
Lors d’un discours à la Chambre des communes, Thomas-Symonds a affirmé : « Ce gouvernement sera guidé par ce que j’appelle un pragmatisme impitoyable, oeuvrant pour l’intérêt national du Royaume-Uni afin de garantir la sécurité et la prospérité des citoyens. »
Il a ajouté : « Nous rejetons l’approche idéologique du passé et ferons une évaluation pragmatique de l’intérêt national britannique. »
Une absence de révisions sur le Brexit
Le ministre a précisé que le gouvernement n’envisageait pas de revenir sur le Brexit, de réintégrer le marché unique ou de rejoindre l’union douanière. Il a affirmé : « Nous cherchons à faire en sorte que le Brexit fonctionne de manière pragmatique. L’esprit que nous apportons aux discussions avec l’UE est un jeu à somme nulle, mais un bénéfice mutuel pour les deux parties. »
Questions soulevées par l’opposition
Le ministre de l’ombre, Alex Burghart, a interrogé le gouvernement sur ses objectifs lors des négociations avec l’UE, évoquant des préoccupations concernant les droits de pêche. « Une chose est certaine, les poissons sont très importants dans ces négociations », a-t-il déclaré.
Burghart a également mis en garde contre un retour devant la Cour de justice européenne, qualifiant cette possibilité de « totalement inacceptable ».
Réponses du gouvernement et avenir des négociations
En réponse, Thomas-Symonds a critiqué le passé du Parti conservateur en matière de négociation d’accords internationaux. Il a également souligné l’importance des lignes rouges établies lors de l’élection de ce gouvernement.
Le député du Parti travailliste, Phil Brickell, a suggéré qu’un programme de visa pour les jeunes permettant de vivre et de travailler temporairement dans l’UE ne contredirait pas les lignes rouges du gouvernement.

