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Le premier ministre François Bayrou doit annoncer, mardi 15 juillet après-midi, ses _« grands choix »_ en vue du budget 2026. Pour tenir l’objectif d’un déficit à 4,6 % du PIB l’an prochain, le gouvernement devra trouver au moins 40 milliards d’euros. Cet article examine les options qui s’offrent au gouvernement.
Un objectif de déficit ambitieux
Pour contenir le déficit à 4,6 % du PIB, plusieurs pistes sont évoquées, allant de « l’année blanche » à la hausse de la TVA, en passant par la remise en question de certaines niches fiscales. L’équation semble simple sur le papier : pour atteindre cet objectif, le gouvernement doit réaliser des économies budgétaires significatives.
En effet, il est crucial de respecter ce seuil de 4,6 % du PIB, car un retour sous les 3 % est nécessaire d’ici 2029. Cela signifie qu’en plus des 40 milliards d’euros à économiser, il pourrait être nécessaire de prévoir jusqu’à 45 milliards d’euros si les recettes prévues pour 2025 ne sont pas au rendez-vous.
Les pistes à explorer
Parmi les options envisagées, le gouvernement pourrait envisager des réformes structurelles pour optimiser les dépenses publiques. Voici quelques-unes des stratégies possibles :
- Augmentation de la TVA pour accroître les recettes fiscales.
- Suppression ou ajustement de certaines niches fiscales considérées comme inefficaces.
- Introduction d’une année blanche pour certains secteurs afin de relancer l’économie.
Ces mesures, bien que potentiellement controversées, sont jugées nécessaires pour assurer la viabilité budgétaire à long terme.
Les enjeux à long terme
La nécessité de respecter ces objectifs budgétaires s’inscrit dans un contexte économique plus large. Les décisions qui seront prises par François Bayrou et son équipe auront un impact significatif sur la capacité de la France à gérer sa dette publique et à assurer la croissance de son économie dans les années à venir.
