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Selon un nouveau rapport des agences des Nations Unies sur l’insécurité alimentaire, 8,2 % de la population mondiale a souffert de la faim en 2024. Bien que cette légère amélioration soit à noter, elle demeure fragile face aux crises d’aide au développement qui se profilent.
Un contexte alarmant à Gaza
Alors que la situation alimentaire à Gaza atteint des niveaux critiques, avec un nombre de décès en augmentation, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) souligne l’urgence de la situation. Le rapport, publié le 28 juillet, aborde principalement les causes de la faim chronique, un problème moins visible mais tout aussi dévastateur, nécessitant des réponses durables pour adapter les systèmes agricoles aux défis climatiques et réduire les inégalités sociales.
Des chiffres préoccupants
En 2024, 670 millions de personnes dans le monde, soit 8,2 % de la population mondiale, ont souffert de sous-alimentation chronique. Bien que la pandémie de Covid-19 ait entraîné une forte augmentation de la faim au début des années 2020, on observe maintenant un léger recul par rapport à un pic de 8,7 % en 2022.
Les défis en Afrique et au Proche-Orient
Les régions d’Afrique et du Proche-Orient continuent de faire face à des défis significatifs en matière de sécurité alimentaire. Les conflits, les crises économiques et les catastrophes naturelles exacerbent la situation, rendant les efforts d’aide humanitaire encore plus urgents et indispensables.