Ce mercredi 5 novembre vers 8 h 40, un homme de 35 ans est parti au volant de son véhicule pour un périple sanglant sur l’île d’Oléron, renversant cinq cyclistes et piétons. Deux des blessés sont en urgence absolue et le pronostic vital n’est pas engagé à ce stade. Le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, s’est rendu sur l’île pour faire le point et coordonner l’enquête; le parquet indique que le mobile n’est pas encore confirmé et que les investigations se poursuivent.

À l’Île d’Oléron, déroulé des attaques et bilan
Selon Info trafic 17, la première attaque à la voiture a été commise sur un piéton près de l’Intermarché de Dolus d’Oléron et la dernière route d’Arceau à Saint-Pierre d’Oléron, sur environ six kilomètres plus loin.
Le conducteur a ensuite pris la fuite et il a incendié son véhicule, selon Sud-Ouest. Selon Laurent Nuñez, il aurait manifestement préparé l’acte de mettre le feu à son véhicule. Lors de l’interpellation, il aurait lancé « Allah Akhbar » aux policiers.
Au total, cinq blessés ont été rapportés, dont deux en urgence absolue. Parmi eux se trouvent un jeune homme de 22 ans et la collaboratrice du député RN de Charente-Maritime Pascal Markowsky, grièvement blessée.
L’auteur est un homme de 35 ans habitant l’île, connu des services pour des délits mineurs et l’usage de stupéfiants; il n’est pas connu des services de renseignement pour une radicalisation, et le parquet de l’île précise que le mobile n’est pas confirmé et que le parquet national antiterroriste ne s’est pas saisi du dossier à ce stade.
Des perquisitions ont été menées au domicile du suspect et l’étude de sa téléphonie est en cours. L’enquête est menée par le parquet et les services de police, avec notamment des vérifications de l’entourage et des traces numériques.
Profil du suspect et cadre de l’enquête
Le suspect est un homme de 35 ans, habitant l’île d’Oléron, connu pour des délits mineurs et l’usage de stupéfiants. Il n’est pas connu des services de renseignement pour une radicalisation, selon les autorités.
Le procureur de la République d’Oléron précise que le mobile n’est pas confirmé et que le parquet national antiterroriste ne s’est pas saisi du dossier à ce stade. Des perquisitions et l’examen de sa téléphonie se poursuivent pour établir le contexte et les éventuelles motivations.