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Les cours du pétrole ont chuté d’environ 3% après les propos du président américain Donald Trump sur l’Iran, qui a laissé planer l’incertitude sur une intervention militaire. Vers 02h00 GMT, le baril de WTI était à 60,16 dollars et celui de Brent à 64,61 dollars, chiffres évoqués par plusieurs agences. Les marchés ont aussitôt réagi, et les prix se replient alors que les investisseurs réévaluent les risques d’un choc d’approvisionnement. En euros, cela représente environ 55,35 € pour le WTI et 59,32 € pour le Brent, sur la base d’un taux de conversion estimé.

Évolution des prix et déclarations de Donald Trump
Les déclarations de Donald Trump concernant l’Iran, notamment «Nous avons été informés par des sources très importantes de l’autre côté, et elles ont dit que les tueries ont pris fin», ont été relayées par plusieurs agences. Il a aussi ajouté que les exécutions prévues de manifestants n’auraient finalement «pas lieu». Interrogé sur une éventuelle intervention militaire, il a ajouté : «On observera ça et on verra quelle est la suite.»
Cette suite d’annonces a alimenté des mouvements sur les marchés et les traders restent attentifs à tout nouvel élément pouvant influencer l’offre mondiale.
Chiffres clés à retenir
- Détroit d’Ormuz: près de 20% du pétrole mondial transite par ce passage.
- Risque géopolitique: les États‑Unis ont annoncé des droits de douane de 25% sur les échanges avec l’Iran, avec effet immédiat.
- Prix en euros (conversion estimée): WTI environ 55,35 €, Brent environ 59,32 €.
Réactions des investisseurs et risques pour les approvisionnements
Les analystes ont estimé que les propos de Trump ont temporairement apaisé les craintes d’un choc d’approvisionnement immédiat, tout en rappelant les risques régionaux. Selon les sources citées, les marchés ont surtout montré de la prudence face à l’instabilité dans le Golfe et la possibilité de mesures qui pourraient perturber les flux pétroliers par Ormuz.
Le risque d’un blocage par les États‑Unis des exportations iraniennes demeure évoqué comme facteur de volatilité. La Chine est le principal partenaire commercial de l’Iran, et les évolutions politiques pourraient influencer les relations commerciales et les prix du pétrole.