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Une catastrophe ferroviaire survenue le 18 janvier dans le sud de l’Espagne a fait l’objet d’une mise à jour du bilan. Le nombre de morts s’élève désormais à 46, selon les autorités régionales. L’enquête s’oriente vers une rupture éventuelle d’un rail près d’une soudure, tandis que des incidents séparés touchent la Catalogne. Cet accident relance les questions sur la sécurité des trains à grande vitesse en Espagne.

En Andalousie, le bilan monte à 46 morts et les premières causes présumées
En Andalousie, le bilan officiel est remonté à 46 morts après le déraillement sur l’axe Madrid-Séville le 18 janvier. Le soir du drame, des voitures d’un train de la compagnie privée Iryo – filiale des Ferrovie dello Stato Italiane (Trenitalia) – avaient déraillé au niveau de la petite ville d’Adamuz, sur l’axe Madrid-Séville, se déportant sur l’autre voie quelques secondes avant l’arrivée en sens inverse d’un train de la compagnie publique espagnole Renfe, provoquant un choc à plus de 200 km/h avec 480 voyageurs à bord des deux rames. Depuis, les enquêteurs s’affairaient sur les lieux de la tragédie pour en comprendre ses causes exactes, s’orientant pour le moment vers la piste d’une « rupture » d’un rail au niveau d’une soudure qui se serait produite juste avant la catastrophe. Deux jours après la catastrophe d’Adamuz, un nouvel accident ferroviaire avait fait un mort et de nombreux blessés en Catalogne (nord-est), lorsqu’un train de banlieue a percuté un mur de soutènement tombé sur les voies en raison de fortes pluies.
La Catalogne aussi touchée et d’autres éléments en question
La Catalogne aussi touchée: Deux jours après la catastrophe d’Adamuz, un nouvel accident ferroviaire avait fait un mort et de nombreux blessés en Catalogne (nord-est), lorsqu’un train de banlieue a percuté un mur de soutènement tombé sur les voies en raison de fortes pluies.
Éléments d’enquête et contexte sécurité
Les autorités évoquent une piste privilégiée d’une rupture d’un rail près d’une soudure, et les détails de l’enquête restent à confirmer.
« Une des victimes hospitalisées est décédée » à l’hôpital Reina Sofia de Cordoue, a annoncé une porte-parole du gouvernement régional andalou.
Une enquête approfondie est en cours, et plusieurs rédactions reprennent les éléments disponibles sans spéculation.