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Le bilan des journalistes tués à Gaza a atteint un chiffre tragique de 231 au cours des 22 derniers mois, selon le bureau de la presse gouvernementale à Gaza. Ce chiffre a été confirmé à la suite des décès récents de Tamer Al-Za’anin et de Wala Al-Jabari, ainsi que de ses cinq enfants, lors d’attaques israéliennes.
Condamnation des Attaques contre les Journalistes
Le bureau de presse a exprimé sa ferme condamnation des attaques systématiques visant les journalistes palestiniens. Il a appelé l’Union internationale des journalistes, l’Union des journalistes arabes et toutes les organisations de presse à dénoncer ces crimes ciblant les journalistes et les médias en Palestine.
Responsabilités Accusées
Les autorités ont mis en avant la responsabilité complète de l’occupation israélienne, ainsi que de l’administration américaine et des pays impliqués dans les actes de violence, notamment le Royaume-Uni, l’Allemagne et la France. Ils exigent que ces nations soient tenues responsables de ces crimes atroces.
Appel à la Justice Internationale
Un appel urgent a été lancé au monde entier, y compris aux organisations internationales et aux entités liées à la presse, pour qu’elles condamnent les actes d’occupation et engagent des poursuites judiciaires contre les responsables. La nécessité d’une pression significative a été soulignée pour mettre un terme à l’occupation et protéger les journalistes à Gaza.
Les Derniers Événements Tragiques
Mercredi matin, l’armée israélienne a tué Wala Al-Jabari, son mari, ses enfants et son fœtus dans une frappe aérienne au sud de la ville de Gaza. Cet événement tragique rappelle la brutalité des attaques et l’impact dévastateur sur les familles et les communautés.
Des images difficiles à regarder ont été partagées sur les réseaux sociaux, montrant les enfants d’Al-Jabari et son fœtus récupérés des décombres de leur maison détruite.
Les Dernières Réflexions de Wala Al-Jabari
Un jour avant sa mort, Wala avait exprimé sur Facebook sa douleur face à la guerre incessante et à la crise alimentaire qui touche la population de Gaza. Elle avait déclaré : « Je n’ai pas peur de mourir de faim… J’ai peur de la douleur si cette guerre folle ne s’arrête pas ! » Elle avait également appelé à un besoin urgent de nourriture et de dignité humaine.