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Plusieurs propositions liées à la mobilité lyonnaise convergent autour d’un objectif commun: ouvrir le métro lyonnais 24h/24 les week-ends dès 2027. Bruno Bernard, président de la Métropole de Lyon et candidat à sa réélection, présente une mesure qui pourrait faire de Lyon une exception en France. Selon ses chiffres, la fréquence nocturne serait équivalente à celle du week-end entre minuit et 2h du matin et nécessiterait un renforcement des équipes et des recrutements. Le coût estimé s’élève à environ 2 millions d’euros par an et le calendrier dépendrait d’un dialogue social et d’un accord avec les délégataires et SYTRAL Mobilités.

À Lyon, Bruno Bernard promet le métro 24h/24 le week-end dès 2027
Dans ses échanges publics et les éléments diffusés par son équipe, l’élu précise que les quatre lignes A, B (automatisée), C et D pourraient fonctionner en continu les week-ends. « La Métropole de Lyon doit franchir un nouveau cap pour répondre aux besoins de mobilité, de sécurité et d’attractivité du territoire », a déclaré Bruno Bernard, selon LyonMag. Il affirme que la transition serait « à l’image de Londres, New York ou Barcelone » et vise une mise en œuvre dès le printemps 2027, sous réserve des recrutements nécessaires et de l’accord social avec les agents et le délégataire.
Selon Actu Lyon, la mesure serait unique en France et ne serait pas répétée hors événements spéciaux. Le coût est présenté comme un montant d’environ 2 millions d’euros par an pour les quatre lignes, et la faisabilité technique dépendrait du renforcement des effectifs et de discussions avec les syndicats et le délégataire RATP Dev. Bruno Bernard a aussi souligné la nécessité d’un dialogue social pour éviter des blocages et garantir une transition progressive.
Bruno Bernard ajoute que l’ouverture nocturne « sera indissociable d’un renforcement massif des moyens humains pour la sécurité sur le terrain » et qu’elle « soutiendrait ceux qui font vivre Lyon en soirée et la nuit ». Les responsables politiques se disent confiants quant à la faisabilité en 2027, tout en reconnaissant que le calendrier dépendra des négociations et des accords.
Détails financiers et faisabilité opérationnelle
Le coût estimé est de 2 millions d’euros par an pour les quatre lignes du réseau TCL, selon les informations relayées par les campagnes. La mise en œuvre dépendrait d’accords sociaux et de négociations avec SYTRAL Mobilités et ses délégataires, notamment le délégataire en place. Des éléments de sécurité seront renforcés et des recrutements seraient nécessaires pour assurer la continuité du service périodiquement dans la nuit.
La faisabilité technique et la sécurité ne sont pas encore tranchées et les responsables indiquent qu’un travail approfondi avec les syndicats et les agents est nécessaire. « Nos habitants méritent le meilleur service public, et nous allons le construire. C’est une liberté nouvelle pour votre quotidien et pour notre Métropole. »
Réactions et cadre politique
Cette annonce s’inscrit dans les dynamiques électorales et dans la stratégie de l’Union de la gauche et des écologistes visant à faire progresser les transports en commun et à renforcer leur sécurité. Des éléments pro-Aulas ont été mentionnés comme ayant soutenu l’idée, et la proposition survient après des discussions entre les groupes politiques et les syndicats locaux.
Les réactions sont mixtes: certains saluent l’ambition de moderniser les mobilités et de soutenir l’activité nocturne, tandis que d’autres pointent les coûts et les défis opérationnels. Le calendrier de 2027 dépendra des accords conclus et des négociations avec les agents et les délégataires, comme relayé par plusieurs sources locales.