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La situation des soins de santé à Madrid est actuellement en proie au chaos, principalement en raison d’une panne prolongée du système informatique des centres de soins primaires. Depuis le 29 novembre, l’application AP-Madrid, essentielle pour la gestion des agendas, des prescriptions et des dossiers médicaux des patients, est hors service, entraînant de graves répercussions sur le fonctionnement des services de santé.
Un système en panne depuis quatre jours
Les syndicats de médecins et d’infirmiers dénoncent un « colapso et chaos » dans le système de santé madrilène. Ce mercredi matin, encore, les professionnels de santé ont découvert à leur arrivée que l’application affichait un message d’erreur : « Se ha producido un error, vuelva a entrar en la aplicación. Disculpe las molestias ».
Réactions des syndicats et mesures provisoires
Le syndicat Amyts a confirmé que le système reste défaillant quatre jours après le début de la panne. Selon leurs informations, la gestion de l’attention primaire de la Communauté de Madrid travaille intensivement à une solution. Cependant, les utilisateurs attendent toujours une rétablissement.
Face à cette situation, des instructions ont été données aux directeurs des centres de santé pour permettre la rédaction de prescriptions et la gestion des arrêts de travail sans l’outil numérique. Un modèle de justificatif a également été distribué pour les patients concernés.
Conséquences sur le personnel soignant
Tous les syndicats de professionnels de santé à Madrid soulignent les conséquences graves de cette défaillance technique. Comme l’indiquent les membres de la Société Madrilène de Médecine de Famille et Communautaire, « la chute de l’application informatique APMadrid signifie que l’attention aux patients est effectuée à l’aveugle ».
Amyts met aussi en avant la surcharge et la tension que subissent les professionnels, avec une accumulation de tâches qui devront être traitées une fois le système rétabli.
Appels à des solutions urgentes
Les syndicats réclament des solutions d’urgence de la part de la direction de l’attention primaire et demandent des explications sur la situation actuelle. Ils mettent en lumière le manque de prévoyance face à de telles pannes : « Nous sommes désemparés. Il n’y a pas de plan de contingence », souligne Isabel Vázquez, présidente d’Amyts, en insistant sur l’absence d’alternatives pour gérer ces problèmes.