Deux études coordonnees par Mathilde Touvier, directrice de recherche à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) et co-créatrice du Nutri-Score, sont publiées le 8 janvier 2026. C’est un « hasard de calendrier », assure Mathilde Touvier, directrice de recherche à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm).
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Deux études publiées le 8 janvier 2026 et leurs enjeux pour la nutrition
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Les travaux, coordonnés par Mathilde Touvier, visent à éclairer les relations entre les habitudes alimentaires et des risques pour la santé. Publiées le 8 janvier 2026, elles s’appuient sur des analyses liées à la nutrition et au risque de maladies majeures, notamment le cancer et le diabète de type 2. Ces recherches s’inscrivent dans le cadre des évaluations nutritionnelles et du Nutri-Score, outil destiné à guider les choix des consommateurs.
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Selon les déclarations des porteurs du projet, les résultats mettent en lumière l’importance des choix alimentaires dans la prévention de maladies chroniques et s’inscrivent dans la continuité des travaux de l’Inserm et du Nutri-Score. Le texte publié insiste sur la rigueur des methodes employees et sur la necessite de poursuivre les recherches pour preciser l’ampleur des risques et les mecanismes en jeu.
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Rôle du Nutri-Score et implications pour les consommateurs
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Le Nutri-Score est evoque comme cadre analytique et vecteur d’information pour le grand public. Les auteurs rappellent que une étiquette claire et accessible peut influencer les choix alimentaires et, potentiellement, les facteurs de risque liés a certaines maladies. En restant prudent, la communication des resultats cherche a éclairer les consommateurs sur la maniere d’evaluer les produits dans le cadre d’une alimentation globale.
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En somme, les travaux publies demontrent que l’étude des liens entre alimentation et sante reste une priorite de recherche en France, avec un accent sur des outils comme le Nutri-Score pour accompagner le public dans des decisions quotidiennes.