En Seine-et-Marne, Camélia, lycéenne de 17 ans au lycée Balzac de Mitry-Mory, est décédée après avoir été percutée par un train RER. Le ministère de l’Éducation nationale a annoncé l’ouverture de deux enquêtes administratives sur les circonstances du drame et sur le harcèlement présumé, confiées à l’inspection générale de l’éducation nationale, du sport et de la recherche, et il a été précisé que « Elle devra établir, avec rigueur et objectivité, le déroulement des événements, les réponses apportées par l’institution, et en tirer tous les enseignements nécessaires », a-t-on ajouté. Le parquet de Meaux a aussi évoqué deux enquêtes distinctes et le déploiement d’un cadre procédural pour éclairer les faits, après le suicide de Camélia.
Une enquête administrative ouverte après le suicide à Mitry-Mory
Selon le ministère, les enquêtes ont été confiées à l’inspection générale de l’éducation nationale, du sport et de la recherche, et devront établir, avec rigueur et objectivité, le déroulement des événements, les réponses apportées par l’institution, et en tirer tous les enseignements nécessaires, a-t-on précisé. Le parquet de Meaux a annoncé l’ouverture de deux enquêtes — l’une pour déterminer les causes de la mort et l’autre sur la question du harcèlement scolaire — après le suicide de Camélia, élève de 17 ans du lycée Balzac de Mitry-Mory. Depuis décembre, l’adolescente a été mortellement percutée par un train RER mardi et, selon sa famille, était victime de harcèlement scolaire depuis décembre.

L’académie de Créteil avait déclaré jeudi qu’elle n’allait pas ouvrir d’enquête administrative “à ce stade” car il n’y avait, selon elle, pas d‘éléments suggérant qu’il y ait eu un dysfonctionnement dans le système d’alerte harcèlement.
Le procureur de Meaux a précisé que les investigations visent à déterminer les circonstances exactes de la mort et à établir, le cas échéant, l’existence d’un lien avec le harcèlement dénoncé par la famille. Cette étape du dossier est présentée comme une volonté de clarifier le rôle des acteurs scolaires et des dispositifs de signalement mis en œuvre ces derniers mois.
Détails du dossier et réponses institutionnelles
Dans le cadre des éclaircissements demandés, les autorités rappellent que l’objectif est d’établir le déroulement des faits et d’évaluer les réponses apportées par l’institution, afin d’en tirer tous les enseignements nécessaires. Les deux enquêtes illustrent la vigilance de l’administration face à des accusations de harcèlement scolaire au sein d’un établissement de Seine-et-Marne.
Depuis décembre, Camélia était selon sa famille victime de harcèlement scolaire, et cette information figure au cœur des premiers éléments du dossier recueillis par les services du ministère et relayés par les médias. Le sujet du harcèlement scolaire est au centre du cadre procédural mis en œuvre pour cette affaire, avec l’objectif de déterminer si des signaux ont été mal interprétés ou insuffisamment suivis.

Les autorités n’ont pas annoncé de mesures disciplinaires ou de nouveaux éléments publics pour l’instant, et les dates des procédures n’ont pas été communiquées. Les conclusions attendues viseront à clarifier les responsabilités et à informer sur la manière dont les signaux de harcèlement sont traités dans ce type de situation.