Le Groenland et le Danemark se trouvent au cœur d’une controverse géopolitique autour de l’avenir du territoire arctique. Le Premier ministre groenlandais a déclaré mardi 12 janvier qu’entre les États-Unis et le Danemark, son gouvernement choisirait le Danemark, en raison des velléités de prise de contrôle de Donald Trump. “Nous sommes confrontés à une crise géopolitique et si nous devons choisir entre les États-Unis et le Danemark là maintenant, nous choisissons le Danemark”, a affirmé le Premier ministre du Groenland, Jens-Frederik Nielsen, lors d’une conférence de presse à l’occasion d’un déplacement à Copenhague. Présente à ses côtés, la Première ministre danoise Mette Frederiksen a estimé qu’il n’avait pas été facile de résister à ce qu’elle a qualifié de “pression totalement inacceptable de la part de notre plus proche allié”.

Au Groenland, le Premier ministre réaffirme son choix pour le Danemark
Le Premier ministre groenlandais a déclaré mardi 12 janvier qu’entre les États-Unis et le Danemark, son gouvernement choisirait le Danemark, en raison des velléités de prise de contrôle de Donald Trump. “Nous sommes confrontés à une crise géopolitique et si nous devons choisir entre les États-Unis et le Danemark là maintenant, nous choisissons le Danemark”, a affirmé le Premier ministre du Groenland, Jens-Frederik Nielsen, lors d’une conférence de presse à l’occasion d’un déplacement à Copenhague. Présente à ses côtés, la Première ministre danoise Mette Frederiksen a estimé qu’il n’avait pas été facile de résister à ce qu’elle a qualifié de “pression totalement inacceptable de la part de notre plus proche allié”.
Réunion et tensions autour de l’avenir du territoire
Réunion à la Maison-Blanche: Le vice-président américain J.D. Vance rencontrera mercredi 14 janvier à la Maison-Blanche les dirigeants du Groenland et du Danemark, pour parler de l’avenir du territoire arctique. Donald Trump a déclaré dimanche qu’il s’emparerait “d’une manière ou d’une autre” de l’île, ce qui a accru les inquiétudes danoises et groenlandaises, qui répètent que le territoire autonome n’est pas à vendre.
Des responsables danois et groenlandais ont insisté sur le fait que le Groenland n’est pas à vendre et que les parties restent unies au Danemark. Le Premier ministre danois a déclaré qu’il était difficile de tenir tête à ce qui, selon eux, est une pression non négligeable de Washington, mais tout porte à croire que le défi est devant eux. Donald Trump a évoqué pour la première fois l’idée d’une prise de contrôle du Groenland par les États-Unis en 2019, lors de son premier mandat, bien qu’il se heurte à une opposition à Washington, y compris au sein de son propre parti.