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Guerre en Ukraine : Moscou refuse la présence de troupes européennes

Guerre en Ukraine : Moscou refuse la présence de troupes européennes

Par Lea 1 min de lecture

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France

Moscou refuse la présence de troupes européennes sur le sol ukrainien en cas d’accord de paix avec Kiev. Toutefois, la coalition des volontaires a déjà engagé des procédures pour envoyer des contingents sur le territoire ukrainien.

Au moment où s’approfondissent les discussions sur un éventuel traité, le Kremlin réaffirme son refus d’une présence occidentale dans le cadre d’un accord avec Kyiv. Maria Zakharova, porte-parole de la diplomatie russe, a indiqué que toute présence étrangère serait considérée comme une cible légitime par les forces russes.

Plusieurs pays européens ont évoqué la possibilité de déployer des milliers de soldats après le conflit. À titre d’exemple, la France s’est dite prête à contribuer avec plusieurs milliers de soldats dans le cadre d’une force multinationale de maintien de la paix. Le 6 janvier, les Européens avaient annoncé avoir conclu un accord avec les États-Unis sur ce point. Par ailleurs, le Royaume-Uni a annoncé le déblocage d’environ 230 millions d’euros pour préparer l’armée britannique à un déploiement en Ukraine en cas de cessez-le-feu.

Un véritable axe de la guerre

Selon Maria Zakharova, les déclarations militaristes de la Coalition des volontaires et du régime de Kiev en font un véritable axe de la guerre.

Au lendemain du sommet de Paris, seules la France, le Royaume-Uni, l’Espagne, la Belgique, la Norvège, l’Estonie et la Lituanie se sont dites prêtes à participer à la force multinationale évoquée.

Immeuble détruit par les frappes russes à Kryvyi Rih en Ukraine, le 8 janvier 2026.
Vue d’un immeuble détruit par les frappes russes à Kryvyi Rih, le 8 janvier 2026.
Missile hypersonique Orechnik utilisé par les forces russes.
Missile hypersonique Orechnik utilisé par les forces russes.
Fragment de missile balistique Orechnik ayant frappé l’Ukraine dans la nuit du 8 au 9 janvier.
Fragment de missile balistique Orechnik ayant frappé l’Ukraine dans la nuit du 8 au 9 janvier.

Le 8 janvier, le président français a présenté ce projet de déploiement aux principaux responsables politiques, suscitant des réactions très réservées sur la confiance à accorder à Donald Trump en matière de soutien militaire à ces troupes.

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