La réponse courte
Un total qui s’alourdit des deux côtés de la frontière
La progression du bilan ne décrit pas une situation stabilisée. Les autorités népalaises chargées des urgences ont annoncé 903 morts et 4 247 disparus. Les médias d’État chinois ont fait état, de leur côté, de 16 morts et 546 disparus au Tibet. Le total atteint ainsi 919 morts et 4 793 personnes recherchées.
Ces chiffres restent provisoires. L’isolement de la zone, les dégâts sur les routes et les communications, ainsi que l’ampleur des recherches rendent le recensement difficile. Le nombre de personnes portées disparues ne doit pas être confondu avec un bilan de victimes confirmées.
Trishuli-3 : aucune communication avec les ouvriers recherchés
À Trishuli-3, dans le nord du Népal, les autorités n’avaient toujours pas réussi à joindre une centaine d’ouvriers qu’elles pensent prisonniers d’un tunnel après la crue. L’armée népalaise a indiqué que les secours et les recherches continuaient sur le site.
Le nombre d’ouvriers et leur situation ne sont donc pas établis de manière définitive. Cette distinction est essentielle : les secours cherchent à vérifier ce qui s’est passé dans le tunnel, pas à annoncer un nouveau bilan confirmé.
Des recherches qui concernent aussi des étrangers
Les autorités népalaises restaient sans nouvelles de 592 ressortissants étrangers et de 933 salariés de centrales hydroélectriques ou ouvriers de chantiers de barrages dans la région. La France a confirmé que quatre de ses ressortissants étaient toujours portés disparus, deux au Népal et deux au Tibet.
Dans ce contexte, les inhumations de victimes non identifiées ont commencé au Népal après des prélèvements permettant une identification ultérieure. Le bilan et le statut des personnes recherchées devront être réactualisés à mesure que les équipes accèdent aux zones touchées.
Les 3 sources
Signaler une erreurCet article vous a-t-il aidé à comprendre ?
Connectez-vous pour donner votre avis : il aide la rédaction à savoir ce qui reste à expliquer.
Discussion
Soyez le premier à réagir. Un compte gratuit suffit ; le premier message est relu avant publication.





