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Mercredi 14 octobre 2026 Mis à jour à 0 h 42

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Panneau à Téhéran montrant Donald Trump, dans une rue animée.
Panneau à Téhéran, image associée à l’article source.

Sanctions contre l’Iran : pourquoi la Chine est au cœur du calcul américain

Par Chia 1 min de lecture 1 source

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La nouvelle séquence de pression américaine sur l’Iran se joue aussi à Pékin. Washington entend durcir les sanctions économiques, mais la Chine demeure le débouché déterminant du pétrole iranien. C’est cette dépendance qui transforme une stratégie annoncée contre Téhéran en test diplomatique et commercial beaucoup plus large.

Le verrou chinois

L’administration Trump présente cette campagne comme un moyen de couper les circuits financiers et commerciaux qui alimentent l’économie iranienne. Le dispositif évoqué vise notamment les transactions dissimulées, les transferts de pétrole entre navires et les flux d’or.

Mais la difficulté est immédiate : les estimations reprises dans l’article source situent la part de la Chine à plus de 80 %, voire autour de 90 %, des exportations iraniennes de brut en 2025. Sans action sur ces achats, la portée de la pression économique resterait limitée. Avec elle, Washington prendrait le risque d’exposer directement des entreprises et des banques chinoises.

Des flux pétroliers encore actifs

Les données de suivi maritime citées dessinent un recul, sans interruption complète. Les flux iraniens vers la Chine ont atteint environ 1,5 million de barils par jour en février et mars, avant de descendre à 785 000 en juin. À la mi-août, ils se situaient autour de 534 000 barils par jour.

Cette baisse intervient dans le contexte du resserrement du blocus maritime américain. L’article souligne toutefois que les achats continuent de passer par des raffineries indépendantes chinoises et des circuits de règlement qui évitent le dollar.

Une pression qui dépasse le seul dossier iranien

Le Trésor américain a laissé ouverte la possibilité de mesures visant des acteurs liés à ces échanges, sans nommer publiquement de société chinoise précise. Pékin a, de son côté, rejeté les pressions et les sanctions unilatérales.

L’issue demeure incertaine. La campagne américaine peut chercher à réduire les revenus pétroliers de Téhéran, mais son application intégrale poserait aussi la question du coût d’une confrontation économique avec la Chine, à l’approche d’une rencontre annoncée entre Donald Trump et Xi Jinping.

La source

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  1. 1aljazeera.netAl Jazeera — خنق إيران يصطدم بالصين.. معضلة ترمب الجديدة — 25 août 2026 (nouvel onglet)

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