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Un homme de 46 ans, résidant à Lusk, près de Dublin, a été condamné pour fraude à l’assurance en Irlande après que des images de vidéosurveillance l’ont montré manipulant son fauteuil roulant et effectuant quelques pas, contredisant ses déclarations de blessures graves. Les faits remontent à 2016: il avait affirmé avoir été blessé dans un accident et avait saisi le Motor Insurers’ Bureau of Ireland (MIBI) pour obtenir des indemnités. L’enquête s’est nourrie d’images diffusées lors d’une audience en 2020 montrant le plaignant porter son fauteuil roulant dans le coffre de sa voiture puis effectuer quelques pas de footing sans aide, selon The Irish Times. Le plaignant avait retiré sa demande d’indemnisation et, en novembre dernier, il avait été jugé par la Cour pénale de Dublin pour cette fraude; lundi, il a été condamné à trois ans et demi de prison, dont neuf mois avec sursis.

Condamnation pour fraude à l’assurance en Irlande
La peine initiale prononcée lundi était de deux ans et neuf mois de prison pour cette tentative de fraude à l’assurance. En novembre dernier, il avait été jugé par la Cour pénale de Dublin pour cette affaire et la sanction finale a été fixée à trois ans et demi de prison, dont neuf mois avec sursis. Le dossier indique que le plaignant avait déjà été condamné à 19 reprises pour divers délits. Le coût total de l’enquête, menée par le MIBI, s’élève à au moins 40 000 € pour vérifier les déclarations et traquer les abus.
Preuves et déroulé de l’enquête
Des images de vidéosurveillance diffusées lors de l’enquête, notamment par la chaîne RTE et d’autres médias, ont servi de preuves clés pour étayer les accusations. Le MIBI, organisme chargé d’indemniser les victimes d’accidents, a coordonné l’enquête et déclaré avoir dépensé pas moins de 40 000 € dans ce processus.
Réactions et message de tolérance zéro
« Je suis désolé », a-t-il seulement déclaré. « Nous appliquons une tolérance zéro envers toute personne qui tente de soumettre une fausse déclaration et nous espérons que ce résultat enverra un signal à ceux qui se livrent à des pratiques frauduleuses », a déclaré le directeur général du MIBI.