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L’avenir de l’énergie nucléaire en Europe selon Iberdrola

par Sara
France

Lors du Forum Économique Mondial à Davos, le président d’Iberdrola, Ignacio Sánchez Galán, a pris part à un débat crucial sur l’avenir de l’énergie nucléaire en Europe. Alors que l’Espagne se prépare à fermer ses sept réacteurs nucléaires opérationnels entre 2027 et 2035, la question de la pérennité de cette technologie devient plus pressante.

La nécessité de l’énergie nucléaire

Galán a exprimé son soutien à la construction de nouvelles centrales nucléaires dans les pays qui en ont les moyens, tout en soulignant l’importance de maintenir celles qui sont déjà en fonctionnement. Son message est clair : les centrales nucléaires existantes sont essentielles pour garantir l’approvisionnement énergétique, notamment pour des infrastructures critiques comme les centres de données qui nécessitent une alimentation continue.

Un appel à l’autonomie énergétique

Le président d’Iberdrola a également insisté sur le besoin urgent pour l’Europe de devenir plus autonome dans ses sources d’énergie. Actuellement, le continent dépend fortement des importations de gaz et de pétrole, alors qu’il possède des ressources renouvelables considérables, notamment l’énergie éolienne, hydroélectrique et nucléaire. Une autonomie énergétique accrue pourrait renforcer la compétitivité de l’Union européenne sur la scène mondiale.

Les défis et stratégies de l’énergie nucléaire

Bien que le débat sur la nécessité de nouvelles centrales nucléaires soit rouvert, Galán a précisé qu’il n’est pas encore certain que ce soit le moment idéal pour investir dans de nouvelles infrastructures. Il a noté que la politique énergétique nationale, actuellement sous l’égide du gouvernement, n’a pas changé depuis les positions de l’ancienne ministre Teresa Ribera.

En outre, il a évoqué la diminution de l’enthousiasme pour l’hydrogène, un secteur qui avait pourtant suscité beaucoup d’espoir en matière d’innovation et d’investissement. Selon lui, les multiples classifications de l’hydrogène — vert, gris, bleu — compliquent la situation et pourraient freiner la transition vers une indépendance énergétique.

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