Accueil ActualitéLes 7 moments les plus étranges de Trump durant sa première année

Les 7 moments les plus étranges de Trump durant sa première année

par Sara
États-Unis, Suisse, Royaume-Uni

La première année du second mandat de Donald Trump a été marquée par une série d’incidents publics qui ont surpris observateurs et opposants. Entre discours hors sujet, moments de somnolence et déclarations pour le moins inattendues, ces séquences ont alimenté le débat sur sa conduite et sa forme physique. La presse internationale a récemment recensé plusieurs de ces épisodes, qui soulignent une communication présidentielle parfois erratique.

Somnolence à la Maison-Blanche

Plusieurs vidéos ont montré le président semblant s’assoupir lors de réunions officielles, les yeux clos et la tête s’inclinant à certains instants avant qu’il ne se redresse. Ces images ont surpris parce que, tout au long de la campagne, Trump avait vivement critiqué la vitalité de son prédécesseur en le qualifiant de « Joe le somnolent ». Depuis, des scènes similaires se sont répétées, y compris pendant un point de presse sur des réformes liées au cannabis.

L’oncle du MIT et une anecdote douteuse

Lors d’un événement consacré à l’intelligence artificielle, le président s’est écarté du sujet pour raconter une histoire familiale : selon lui, son oncle John Trump aurait eu parmi ses étudiants le criminel connu sous le nom de « Unabomber ». Ce récit a été jugé inexact au regard des faits disponibles, en particulier sur les dates et les affiliations académiques évoquées. La digression a renforcé l’impression d’une allocution qui s’éloigne rapidement du thème initial.

Les moulins à vent, les oiseaux et les baleines

Lors d’une rencontre en Écosse, Trump a affirmé qu’il refuserait l’implantation d’éoliennes aux États-Unis, estimant qu’elles défiguraient le paysage et affectaient la faune. Il a même avancé que ces machines rendaient folles les baleines et tuaient les oiseaux, arguments qui ont surpris les spécialistes. Les données montrent que les impacts aviaires des éoliennes sont très limités comparés à d’autres causes, ce qui a relativisé ses propos.

Les généraux, la salle et la descente des escaliers

Lors d’une convocation impromptue de hauts responsables militaires, le président a salué les succès militaires puis a consacré une longue partie de son intervention à évoquer des techniques de descente d’escalier. Il a critiqué la manière dont Joe Biden et d’autres présidents descendaient les marches, se targuant de sa prudence. Ce passage a paru incongru dans le cadre d’une réunion centrée sur des questions stratégiques.

La vidéo des « lits médicaux »

En septembre, Trump a partagé sur sa plateforme un clip généré par intelligence artificielle dans lequel il apparaît évoquant un projet de « lits médicaux » et des mesures associées. Le caractère artificiel de la vidéo a soulevé des questions : le président croyait‑il avoir déjà annoncé un tel programme, ou confondait‑il des interventions publiques antérieures ? Quoi qu’il en soit, la diffusion de ce contenu a entretenu la confusion.

L’obsession du doré à la Maison-Blanche

Lors d’une réunion où devaient être abordées des crises internationales et des catastrophes naturelles, le président a tenu un monologue de treize minutes centré sur la décoration d’une salle de réunion et sa préférence pour les ornements dorés. Il a décrit en détail les étapes de l’embellissement et évoqué l’idée d’ajouter des feuilles d’or aux murs, au lieu de traiter les sujets d’ordre public prévus à l’agenda.

Confusion entre le Groenland et l’Islande

À Davos, dans un discours prononcé devant un auditoire international, le président a multiplié les confusions entre le Groenland et l’Islande, attribuant à tort à cette dernière la responsabilité d’un recul des marchés financiers. Cette erreur géographique et factuelle a été remarquée car les tensions évoquées concernaient en réalité le Groenland. Le trait a illustré, une nouvelle fois, la nature souvent imprécise de certains de ses propos publics.

Pris dans leur ensemble, ces épisodes ont nourri les interrogations sur la forme et la communication de la présidence. Ils continuent d’alimenter les débats politiques et médicaux aux États-Unis, tout en restant au centre de l’attention médiatique internationale.

source:https://www.aljazeera.net/news/2026/1/24/%d8%a7%d8%b3%d8%aa%d8%b7%d8%b1%d8%a7%d8%af%d8%a7%d8%aa-%d9%88%d8%ba%d9%81%d9%88%d8%a7%d8%aa-7-%d9%85%d9%86-%d8%a3%d8%ba%d8%b1%d8%a8-%d8%a7%d9%84%d9%84%d8%ad%d8%b8%d8%a7%d8%aa

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