Lors d’une conférence de presse ce vendredi 29 août, le président de la République a réaffirmé sa volonté d’« exercer son mandat jusqu’à son terme », et ce, malgré le vote de confiance prévu le 8 septembre. Plusieurs partis d’opposition dénoncent une crise politique, alors que le budget 2026 est au cœur des échanges. Le chef de l’État a appelé les forces politiques à trouver des chemins d’accord sur le budget et a refusé de céder à des scénarios de dissolution.
Macron réaffirme son mandat jusqu’au terme et appelle à des accords
Selon des déclarations faites lors de la même conférence de presse avec le chancelier allemand Friedrich Merz, le président a assuré qu’il entendrait « exercer son mandat jusqu’à son terme ». Il a aussi écarté les appels à la démission et insisté sur la nécessité de construire un compromis sur le budget 2026.
Il a également insisté sur le fait que « la démocratie consiste à ce que des gens votent pour un mandat donné » et a invité à privilégier des « chemins d’accord » plutôt que des dissolutions.
Contexte politique et réactions autour du vote de confiance
Avant la rentrée politique, les partis d’opposition examinent les implications du vote de confiance prévu le 8 septembre et les échanges sur le budget continuent d’alimenter le débat.
À Toulon, certains commentateurs réagissent avec prudence: « Il a raison », a déclaré Pascal Praud, en direct dans son émission, soulignant la nécessité de respecter le mandat du président.
Quel que soit l’issue du scrutin, le chef de l’État a répété qu’il entendait « exercer son mandat jusqu’à son terme », appelant à l’unité des forces parlementaires sur le budget et sur le calendrier politique.