Emmanuel Macron réunit un Conseil de défense pour faire le point sur la situation internationale. Selon des sources concordantes, les discussions porteront sur le Groenland, la Syrie et l’Iran et impliquent le président, les chefs militaires et les ministres concernés. La réunion est programmée ce lundi 19 janvier à 12h, dans un contexte marqué par des tensions avec les États-Unis et par un débat intérieur sur la ligne française en matière de sécurité et de diplomatie. Le rendez-vous s’inscrit dans une séquence où des débats budgétaires et des échanges politiques ont nourri le calendrier institutionnel.

À l’ordre du jour: Groenland, Syrie et Iran
Selon TF1-LCI, le Conseil de défense sera notamment consacré au Groenland, où les États‑Unis envisagent des droits de douane renforcés sur certains partenaires européens, et à la Syrie, où un cessez-le-feu signé récemment prévoit l’intégration des forces kurdes au sein de l’État syrien; l’Iran est également à l’ordre du jour dans le cadre des tensions régionales. Le chef de l’État, les chefs militaires et les ministres concernés participent à ce tour de table afin de clarifier les priorités françaises et les engagements de Paris auprès de ses alliés, selon plusieurs sources médiatiques.
Contexte politique et réactions
Par ailleurs, l’actualité budgétaire est évoquée par l’entourage de Bruno Retailleau. Selon leurs propos, » Ce budget reprend les ingrédients qui ont conduit au déclin de la France. Des dépenses publiques financées par notre appareil de production. On comprend que les socialistes l’aiment bien », et » Désormais il faut en finir avec ce budget. C’est l’élection présidentielle qui tranchera « , a-t-on ajouté du côté du patron de LR. Ces éléments illustrent le climat politique dans lequel s’inscrivent les débats autour du Conseil de défense et de la priorité donnée à la coopération européenne face aux défis sécuritaires. Toutefois, les notes des sources confirment que la France demeure attachée à ses alliances et à son cadre international dans la lutte contre Daech et la sécurité régionale.