Aller au contenu

Samedi 17 octobre 2026 Mis à jour à 17 h 04

Lire sans pub
Mobilisation des éleveurs à Montpellier contre la gestion de la dermatose bovine

Mobilisation des éleveurs à Montpellier contre la gestion de la dermatose bovine

Par Lea 2 min de lecture

Garder Discussion
France

La Confédération paysanne mène une opération de mobilisation à Montpellier pour inciter les conseillers départementaux à se prononcer sur l’abattage des troupeaux touchés par la dermatose nodulaire bovine (DNC). Cette démarche fait suite à une première mobilisation le 14 décembre et vise à obtenir une position claire des élus face à la maladie.

Après leur action du 14 décembre, les agriculteurs reprennent la route ce mercredi 7 janvier. Réunis à 10 h 30 sur le parking de la Cadoule, à Vendargues, ils emprunteront ensuite la M65 pour déambuler jusqu’à l’Hôtel du Département, puis reviendront par le même itinéraire.

« On veut pousser les élus à se prononcer, comme dans l’Aude où le conseil a voté contre l’abattage total des troupeaux touchés par la DNC », explique Nicolas Vitou, porte-parole de la Confédération paysanne dans l’Hérault.

Ils regagneront leur point de départ en début d’après-midi avant de se rendre, pour un filtrage, au rond-point de l’A9, à Lunel.

Les éleveurs restent opposés à la gestion actuelle de la DNC, une maladie virale contagieuse qui affecte les bovins. « La colère persiste et de nombreux éleveurs expriment leur intention de se mobiliser à nouveau ».

« On demande un abattage ciblé », précise l’éleveur. « Nous refusons l’abattage total des troupeaux dès le premier animal positif à la DNC. Il faut d’abord abattre les animaux atteints et confiner les autres ».

Aucun cas de DNC n’a été détecté pour l’instant dans l’Hérault. La vaccination, initialement limitée à dix-huit communes proches de l’Aude où un animal malade avait été dépisté, a ensuite été étendue à l’ensemble du département. Au 5 janvier, près de 7 000 bovins avaient été vaccinés, soit plus de la moitié des bovins de l’Hérault.

« Mais ce n’est pas le cas du Gard et des Pyrénées-Orientales », poursuit Nicolas Vitou. « C’est une source d’inquiétude car les transports d’animaux entre départements vont reprendre à la mi-mars avec la saison taurine. Le constat aujourd’hui est que la maladie persiste malgré les températures basses et les troupeaux immobilisés. »

Cette mobilisation intervient peu après une rencontre avec le Premier ministre. L’opposition à la signature de l’accord entre l’Union européenne et le Mercosur constitue un autre point de crispation entre la Confédération paysanne et le gouvernement.

Cet article vous a-t-il aidé à comprendre ?

Connectez-vous pour donner votre avis : il aide la rédaction à savoir ce qui reste à expliquer.

Abonnement One Media

Lisez One Media sans publicité

Formule

Aucune publicité sur votre compte, votre carte de lecteur numérotée à votre nom, résiliable à tout moment.

Toutes les formules, dont l’annuel avec 2 mois offerts

Discussion

Soyez le premier à réagir. Un compte gratuit suffit ; le premier message est relu avant publication.

Se connecter Créer un compte

À lire ensuite

Tout le fil

Explorer

Chargement des rubriques…

Votre compte

Créez un compte gratuit pour garder des articles, suivre des rubriques, retrouver votre historique et participer aux débats.

Se connecter Créer un compte