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Nomination de Jeremy Carl bloquée pour ses propos anti-Israël

Nomination de Jeremy Carl bloquée pour ses propos anti-Israël

Par Sara 2 min de lecture 1 source États-Unis, Israël

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La nomination de Jeremy Carl au poste d’assistant du secrétaire d’État chargé des affaires internationales se heurte à une opposition publique au Sénat après des accusations liées à des propos jugés hostiles à Israël et à la communauté juive. L’objection exprimée par un sénateur républicain met en péril son approbation par la commission qui supervise les nominations diplomatiques.

Un sénateur républicain exprime son refus

Le sénateur John Curtis, républicain de l’Utah, a annoncé son désaccord avec la candidature de Jeremy Carl, estimant que certaines de ses prises de position étaient « anti-Israël » et inappropriées pour représenter les intérêts des États-Unis au sein des organisations internationales.

Lors d’une déclaration faite après l’audition du candidat, Curtis a qualifié de déplacés des propos qu’il considère comme irréfléchis à l’encontre du peuple juif, et a affirmé que ces éléments le conduisent à s’opposer formellement à la nomination.

Des propos controversés reconnus par le candidat

Au cours de l’audition, Jeremy Carl a été interrogé sur des commentaires antérieurs, notamment une apparition dans un podcast où il semblait approuver une remarque critiquant les demandes de reconnaissance particulières liées à l’Holocauste.

Interpellé par les sénateurs, Carl a déclaré ne pas se souvenir de certains propos rapportés et a exprimé des regrets pour d’autres. Il a reconnu avoir tenu des commentaires minimisant l’impact de la Shoah, qu’il a qualifiés d’erreurs.

Un poste stratégique et des enjeux politiques

Le poste pour lequel Carl est proposé supervise les relations des États-Unis avec les organisations internationales, dont l’Organisation des Nations unies. La fonction revêt donc une importance diplomatique majeure.

Si John Curtis confirme son opposition, il est probable que la commission des relations étrangères ne donne pas son aval au candidat, ce qui bloquerait sa nomination malgré la majorité républicaine au Sénat.

Parcours professionnel et conséquences possibles

Jeremy Carl travaille actuellement au sein d’un centre de réflexion conservateur et a déjà occupé un poste de responsable adjoint au ministère de l’Intérieur pendant le premier mandat de l’administration précédente.

La commission en charge des nominations comprend 12 républicains et 10 démocrates. Tous les démocrates sont attendus pour s’opposer à la candidature, si bien que l’hostilité d’au moins un républicain suffirait à compromettre sérieusement la procédure d’approbation.

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