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    Politique de surpopulation Guerre de Ben Gvir contre les prisonniers

    Politique de surpopulation: Guerre de Ben Gvir contre les prisonniers

    Cette semaine, des institutions de défense des droits des prisonniers et des Palestiniens à travers le monde se sont solidarisées avec Gaza et les prisonniers palestiniens. Cette journée est dédiée à attirer l’attention sur les crimes israéliens et les violations des droits des prisonniers palestiniens, ainsi que sur le génocide en cours à Gaza.

    Il est essentiel de mettre en lumière le mécanisme brutal qui punit et torture secrètement dans les prisons israéliennes.

    Politique d’accroissement de la population carcérale

    Depuis le 7 octobre, les prisonniers palestiniens font face à des crimes horribles. Peu après que le ministre de la Défense israélien, Yoav Galant, ait déclaré qu’Entité sioniste coupait la nourriture, l’eau, l’électricité et le carburant de Gaza, annonçant ainsi le début effectif d’un génocide, le ministre de la Sécurité nationale israélien, Itamar Ben Gvir, a lancé sa propre guerre contre les prisonniers et les détenus politiques palestiniens dans les prisons et camps israéliens en déclarant une politique d’« encombrement ».

    Depuis lors, l’armée israélienne et les autorités de sécurité ont mené des campagnes d’arrestation massives, portant le nombre de citoyens palestiniens de la Cisjordanie occupée et de Jérusalem-Est à 9800 détenus.

    • Au moins 335 femmes et 680 enfants ont été arrêtés.
    • Plus de 3400 personnes sont sous détention administrative, sans charges, dont 22 femmes et 40 enfants.
    • C’est le nombre le plus élevé de détenus administratifs depuis 1967.

    Entité sioniste a également arrêté un nombre indéterminé de Palestiniens dans la bande de Gaza, possiblement des milliers, détenus en vertu de la loi de 2002 sur la « détention de combattants illégaux », permettant à l’armée israélienne de détenir des personnes sans mandat.

    Sous les ordres de Ben Gvir, la situation dans les prisons israéliennes s’est aggravée. Les autorités pénitentiaires ont considérablement réduit les rations alimentaires et d’eau, fermé les petites boutiques où les prisonniers pouvaient acheter des aliments et d’autres nécessités.

    Conditions de détention alarmantes

    La privation d’accès à l’eau et à l’électricité ainsi que la réduction du temps accordé pour les toilettes sont devenues la norme. Les détenus sont privés de douches, entraînant la propagation de maladies, notamment des infections cutanées comme la gale. Des rapports font état du refus de soins médicaux pour les prisonniers palestiniens.

    La malnutrition et la déshydratation systématique ont causé des pertes dévastatrices. Ceux qui sont libérés trouvent les installations de détention en état physique désastreux. Même la Cour suprême israélienne a jugé inacceptable d’utiliser la nourriture comme arme.

    L’utilisation de la torture, y compris le viol et les coups, est devenue répandue. Des témoignages choquants rapportent que des gardiens de prison urinent sur les détenus, les torturent avec des chocs électriques, et utilisent des chiens pour des agressions sexuelles.

    Des témoignages font également état de l’utilisation de détenus comme boucliers humains lors des combats à Gaza.

    Punitions collectives et meurtres

    L’utilisation systématique de la torture a atteint des niveaux de meurtre extrajudiciaire. Selon un rapport récent du quotidien israélien Haaretz, 48 Palestiniens sont décédés dans les centres de détention, dont Thayer Abu Asab, décédé à 38 ans suite à des coups brutaux infligés par les gardiens du centre de détention de Ketziot.

    Selon le même rapport, 36 détenus de Gaza ont perdu la vie dans le camp de « Sde Tzaiman ». Des témoignages de personnels médicaux israéliens travaillant dans les centres de détention décrivent des conditions horribles pour les Palestiniens détenus.

    Il est dit que les prisonniers subissent souvent des opérations chirurgicales sans anesthésie, certains ayant perdu des membres en étant enchaînés à des lits même durant leur sommeil ou leurs soins. Des témoins récemment libérés rapportent que les atrocités vécues sont pires que celles entendues concernant les camps de détention d’Abou Ghraib et de Guantanamo.

    Appel à l’action internationale

    Les autorités israéliennes ont privé les prisonniers de visites d’avocats, de famille et même de médecins, y compris de la Croix-Rouge. Des actes de punition collective ont été mis en œuvre, détruisant les maisons de leurs familles, arrêtant des proches et les emprisonnant comme otages, et transférant certains de manière illégale vers des camps de détention secrets et des bases militaires.

    Malgré les condamnations d’organisations de défense des droits humains, Ben Gvir et la coalition au pouvoir israélienne intensifient le soutien à ces politiques. En disant le 1er juillet : « Les prisonniers doivent être tués d’une balle dans la tête, et nous devons faire passer la loi sur la peine de mort pour les prisonniers palestiniens au parlement… D’ici là, nous leur donnerons le strict minimum pour survivre.

    • Depuis 1967, plus d’un million de Palestiniens ont été arrêtés.
    • 255 détenus ont perdu la vie dans les prisons israéliennes.

    Il est crucial que la communauté internationale se réunisse contre les crimes israéliens et les lois racistes, et exige que les gouvernements respectent leurs obligations légales pour empêcher de tels actes.

    Nous appelons les syndicats, les universités, les parlements et les partis politiques à participer activement à des événements, manifestations et campagnes numériques en solidarité avec les prisonniers politiques palestiniens.

    Il incombe aussi à la communauté internationale de tenir occupante responsable en imposant un embargo complet sur les armes à son encontre, d’appliquer des sanctions économiques et de suspendre son adhésion aux Nations Unies.

    La nécessité de rendre des comptes

    Entité sioniste doit dévoiler les identités et les conditions des personnes disparues, mettre fin aux politiques de détention arbitraire et administrative, et libérer les corps des morts à l’intérieur et à l’extérieur des prisons. Tous les prisonniers doivent bénéficier d’une protection légale.

    Entité sioniste, en tant que puissance occupante, est contraint de permettre aux rapporteurs spéciaux, aux experts de l’ONU et au procureur de la Cour pénale internationale de visiter la Palestine, d’examiner les prisons et de rendre justice aux victimes, y compris par un dédommagement matériel et moral.

    Il ne faut pas permettre à Entité sioniste de continuer d’échapper à des sanctions pour ces crimes horribles.

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