Des informations convergentes indiquent que Vladimir Poutine a été invité à rejoindre le Conseil de paix pour Gaza, initiative lancée par les États‑Unis pour superviser la reconstruction et la gouvernance du territoire. Le Kremlin a déclaré que «Le président (Vladimir) Poutine a reçu une invitation à se joindre à la composition du Conseil de paix par des voies diplomatiques», et Moscou veut «clarifier toutes les nuances» de cette proposition avec Washington, selon l’agence AFP citant le porte‑parole Dmitri Peskov. Le plan prévoit la supervision du rétablissement des services publics essentiels et la reconstruction des institutions civiles, selon l’administration Trump, qui décrit le Conseil comme un outil pour favoriser la paix, la stabilité et la prospérité à Gaza. D’autres dirigeants auraient aussi reçu des invitations, parmi eux Erdogan, Milei et Meloni, selon les sources.
Le Kremlin confirme l’invitation et le cadrage du projet
Selon le Kremlin, «Le président (Vladimir) Poutine a reçu une invitation à se joindre à la composition du Conseil de paix par des voies diplomatiques», et Moscou cherche à préciser les nuances de la proposition avec Washington, a déclaré Dmitri Peskov lors d’un briefing quotidien auquel participait l’AFP. Selon Le Monde, la Russie souhaiterait « clarifier toutes les nuances » de cette invitation avec la Maison-Blanche. L’objectif du plan de paix est de « superviser le rétablissement des services publics essentiels, la reconstruction des institutions civiles et la stabilisation de la vie quotidienne à Gaza », selon l’administration Trump. L’« executive board », quant à lui, est décrit par la Maison-Blanche comme un outil permettant de « contribuer à soutenir une gouvernance efficace et la fourniture de services de pointe qui favorisent la paix, la stabilité et la prospérité pour la population de Gaza ». Plus d’une dizaine de dirigeants étrangers ou de proches collaborateurs auraient reçu une invitation, dont des présidents, des ministres et même le roi de Jordanie, Abdallah II.

Portée et réactions internationales
Le président américain Donald Trump a commencé à former son Conseil de paix pour Gaza, selon les informations diffusées par les médias et les dépêches, et plusieurs dirigeants étrangers auraient annoncé avoir reçu une invitation à le rejoindre. Parmi les personnes qui y siégeront, outre Donald Trump, figure le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio, l’émissaire spécial Steve Witkoff, le gendre de Donald Trump et médiateur officieux Jared Kushner, l’ancien Premier ministre britannique Tony Blair, le milliardaire américain Marc Rowan, le président de la Banque mondiale Ajay Banga et Robert Gabriel, un conseiller de Donald Trump.
D’autres dirigeants internationaux ont également affirmé avoir reçu une invitation, sans dire s’ils comptaient l’accepter : le Premier ministre de l’Albanie Edi Rama, le président argentin Javier Milei, le président brésilien Lula, le Premier ministre canadien Mark Carney, le président égyptien Abdel-Fattah al-Sissi, le président turc Recep Tayyip Erdogan, la Première ministre italienne Giorgia Meloni ou encore le Premier ministre hongrois Viktor Orbán en font partie, selon les mêmes sources.
