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Tensions croissantes entre Trump et Khamenei avant les pourparlers nucléaires

Tensions croissantes entre Trump et Khamenei avant les pourparlers nucléaires

Par Lea 1 min de lecture

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France

Le président américain Donald Trump a intensifié sa pression sur l’ayatollah Ali Khamenei à l’approche des discussions sur le nucléaire entre les États-Unis et l’Iran. Dans un extrait d’interview diffusé mercredi par NBC, il affirme que le guide suprême iranien doit s’attendre à des conséquences lourdes. Il souligne que Téhéran est soumis à une série d’exigences américaines et que Washington n’envisage pas de céder. Cette posture intervient alors que les tensions entre les deux pays restent élevées et que le dossier nucléaire demeure un point de friction majeur.

Les pourparlers sont annoncés pour Mascate, Oman, vendredi, vers 10h00, selon l’Iran. Abbas Araghchi, le ministre des Affaires étrangères, a déclaré sur X que la rencontre se tiendrait dans la capitale omanaise à l’heure indiquée. Un haut responsable américain a ensuite confirmé la tenue de la réunion, ainsi que la date et le lieu. Dans le même temps, la région voit la présence de capacités militaires américaines considérables, renforçant la pression autour des discussions.

La Maison-Blanche a positionné une force navale et des moyens militaires importants dans la région et maintient la perspective d’une intervention si Téhéran n’accepte pas les conditions. Selon Marco Rubio, chef de la diplomatie américaine, pour que les négociations aboutissent réellement à quelque chose de significatif, elles devront inclure des éléments tels que la portée des missiles balistiques, le soutien à des organisations dans la région et le traitement réservé à la population. Ces éléments seraient discutés en parallèle du dossier nucléaire. Les responsables affirment que sans ces éléments, les discussions risqueraient de ne pas aboutir.

À Oman, Abbas Araghchi mènera la délégation iranienne, tandis que Steve Witkoff représentera les États-Unis pour les questions diplomatiques sensibles. Depuis la répression du mouvement de contestation en Iran en janvier, Washington et Téhéran alternent avertissements et ouvertures, tandis que des médiateurs cherchent à désamorcer les tensions. Téhéran insiste sur la nécessité de limiter les discussions à la question nucléaire.

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