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Lors d’un sommet majeur des dirigeants du Commonwealth à Samoa, les discussions sur les réparations pour l’esclavage ont pris une place centrale, malgré les efforts du gouvernement britannique pour évacuer ce sujet de l’agenda. Keir Starmer, le leader du Parti travailliste, a déclaré qu’il n’y avait eu aucune discussion sur des compensations financières après que le gouvernement ait une nouvelle fois refusé d’offrir des paiements ou des excuses.
Les dirigeants du Commonwealth prennent position
Les responsables du Commonwealth ont convenu que « le moment est venu » de discuter des réparations liées au commerce des esclaves. Ce point a été soulevé alors que la tension s’accroissait autour de la position du Royaume-Uni lors de ce sommet de deux jours. Malgré les appels de Sir Keir Starmer à se concentrer sur l’avenir, le sujet des réparations a trouvé sa place dans le communiqué final signé par 56 chefs d’État du Commonwealth.

Réactions du gouvernement britannique
Le premier ministre a minimisé la portée du sujet des réparations, affirmant que les discussions sur la résilience climatique avaient été la « priorité absolue » au cours de ce sommet. Il a insisté sur le fait qu’aucune discussion sur l’argent n’avait eu lieu, malgré le contenu du communiqué final.
Un appel à la justice réparatrice
Dans le communiqué, les dirigeants ont reconnu l’importance des discussions sur la justice réparatrice concernant le commerce transatlantique d’Africains réduits en esclavage et d’autres formes d’esclavage. Ils ont convenu qu’il était temps d’engager une conversation significative et respectueuse pour construire un avenir commun basé sur l’équité.
Ce document souligne également l’engagement à aborder ces questions en tenant compte des expériences historiques partagées par de nombreux États membres, ainsi que des impacts durables sur les peuples autochtones, le colonialisme et les tragédies vécues par les femmes et les filles.
Un dialogue nécessaire
Les discussions en cours sur les réparations mettent en lumière la nécessité d’une conversation honnête et transparente sur les impacts de l’esclavage. Sir Keir Starmer a réaffirmé la position claire du Royaume-Uni sur la question, tout en qualifiant l’esclavage d' »abhorrente ». Il a souligné la nécessité de porter cette conversation sur le devant de la scène pour les générations futures.