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La justice espagnole a récemment décidé d’archiver l’enquête concernant les hauts responsables de la Guardia Civil impliqués dans l’accident tragique survenu à Barbate, où deux agents ont été tués par une narcolancha le 9 février dernier. Cette décision a suscité de vives réactions au sein de la profession.
Décision de la justice et réactions
La Audiencia Provincial de Cádiz a classé l’affaire concernant le coronel de la Commandement à Cádiz et le général de la Guardia Civil d’Andalousie, accusés par l’Asociación Unificada de Guardias Civiles (AUGC) d’avoir donné l’ordre lors de l’opération fatale. Cette association a exprimé sa « profonde préoccupation » face à ce qu’elle considère comme un manque de justice dans le traitement de cette affaire.
Appel à une enquête plus approfondie
L’AUGC a annoncé qu’elle engagerait des actions pour contester cette décision judiciaire, soulignant l’importance d’une enquête détaillée et transparente. « Nous ne pouvons pas permettre que cette affaire reste sans l’attention judiciaire qu’elle mérite », ont-ils déclaré, ajoutant que cela pourrait affecter la confiance dans les institutions.
Contexte de l’incident
Le 9 février, une narcolancha a percuté une zodiac, entraînant la mort de deux agents de la Guardia Civil. L’AUGC a insisté sur le fait que des responsabilités doivent être établies, tant du côté des narcotrafiquants que dans la chaîne de commandement interne de la Guardia Civil. Ils affirment que les décisions doivent suivre une hiérarchie bien définie.
Les prochaines étapes de l’AUGC
Dans leur communiqué, l’AUGC a annoncé qu’elle mettrait tout en œuvre pour relancer l’enquête et s’assurer que les faits soient examinés correctement. L’association a affirmé que « ce grave incident doit avoir des conséquences » et que les responsables doivent être tenus pour comptables.
Implications pour la Guardia Civil
Les membres de la Guardia Civil ressentent un « malaise croissant » face à cette situation, et l’AUGC cherche à garantir que la confiance en l’institution ne soit pas compromise. La nécessité d’une enquête rigoureuse est plus que jamais mise en avant pour préserver les droits et devoirs des agents.