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Les morts les plus douloureuses selon la science

par charles

De par la nature des descriptions qui vont suivre, cet article pourrait heurter la sensibilité de certains lecteurs. Il dévoile quelles sont les façons les plus brutales et douloureuses de mourir d’après la science.

La plupart des décès dans notre société sont dus à des maladies cardiaques ou au cancer. Heureusement, cela ne semble pas être les façons les plus pénibles de s’éteindre. La science est parvenue à répertorier les morts les plus douloureuses. Aperçu.

Être brûlé vif

Si être brûlé vif entraîne la mort de l’individu en quelques minutes seulement, ce laps de temps s’apparente néanmoins à un véritable calvaire. Sous l’effet des flammes, la peau se déchire couche par couche jusqu’à dépouiller le corps de sa couche la plus profonde : l’hypoderme. Le feu attaque ensuite les muscles et les graisses, aboutissant à la décomposition du corps. La mort par le feu est souvent associée à des faits historiques (mort sur le bûcher), mais concerne également l’actualité : actes de protestation extrême, crimes ou incendies.

Être empoisonné par radiations

À petites doses, les radiations peuvent être utiles pour traiter certaines maladies, comme le cancer. Mais dans des cas extrêmes et rares, l’exposition à de fortes radiations peut brûler le corps de l’intérieur.

C’est ce qui est arrivé à Hisashi Ouchi, un ouvrier de 35 ans travaillant dans une usine de traitement de combustible nucléaire au Japon. L’homme a été exposé à 17 000 millisieverts (mSv) de radiation, la plus forte intensité enregistrée par une personne en une seule fois. Hisashi Ouchi est décédé d’une défaillance multiviscérale 83 jours après son accident. Durant cette période, la peau de l’homme tombait en couches et son corps nécessitait 10 transfusions sanguines par jour. À ce jour, la majorité des personnes décédées des suites d’une radioactivité étaient des ouvriers et des pompiers présents lors de la catastrophe de Tchernobyl en 1986.

Le syndrome de décompression

Le syndrome de décompression est un phénomène qui survient lorsqu’une personne passe trop rapidement d’un environnement à haute pression à un environnement à basse pression. Ce syndrome est particulièrement fréquent chez les plongeurs en eaux profondes, qui respirent sous l’eau grâce à une bouteille d’air comprimé.

Selon l’Université Harvard, la plongée à l’air comprimé entraîne une absorption supplémentaire d’oxygène et d’azote. Le corps utilise l’oxygène pour respirer, mais l’azote se dissout dans le sang. Or, si la transition entre les profondeurs et la surface de l’eau se produit trop rapidement, l’azote n’a pas assez de temps pour être éliminé du sang. Cet excès d’azote se propage alors dans tout le corps et dans les organes, endommageant les vaisseaux sanguins et bloquant la circulation sanguine.

Pour prévenir le syndrome de décompression, il faut revenir prudemment à la surface pour laisser le temps à l’azote de se diffuser naturellement.

#Fin de vie

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