Christophe Gleizes, journaliste sportif né à Agen, a été condamné le 29 juin dernier par le tribunal de Tizi Ouzou en Algérie à sept ans de prison ferme pour « apologie du terrorisme ». Il a fait appel de la décision et ses proches mènent leur combat depuis la France pour le ramener sur ses terres. Cet épisode met en lumière les risques auxquels peuvent être confrontés les journalistes à l’étranger et les solidarités qui se nouent autour d’eux.
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Condamnation et appel en Algérie
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Selon les informations disponibles, le journaliste a été condamné à sept ans de prison ferme par le tribunal de Tizi Ouzou. Son avocat a indiqué qu’il avait fait appel de la décision et que les proches en France poursuivaient les démarches pour obtenir sa libération. Le cadre de l’accusation d’« apologie du terrorisme » demeure au cœur des échanges entre familles et associations de défense de la presse.
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Soutien en France et mobilisation
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En France, des soutiens organisés et des appels à la solidarité se sont multipliés. Des médias et des associations ont relayé l’affaire et des initiatives ont été lancées pour attirer l’attention sur le cas de Gleizes.
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Un concert de soutien au Bataclan, à Paris, a été organisé pour exprimer la solidarité avec le journaliste emprisonné en Algérie; cet événement a été relayé par plusieurs médias et témoigne de l’importance accordée à la liberté d’informer et à la sécurité des reporters.
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La mobilisation rappelle l’importance du travail des journalistes et les risques qu’ils prennent lorsqu’ils couvrent des sujets sensibles à l’étranger.
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