Mercredi 26 novembre, des gendarmes et le service d’identification criminelle sont intervenus dans une maison de la rue de la Barrière à Baccarat. Cette présence a surpris les voisins, qui ne s’attendaient pas à une opération aussi visible dès le matin. Au fil des témoignages, des hypothèses diverses ont circulé dans la commune, avant que les raisons exactes ne soient clarifiées par les autorités. Des rumeurs évoquant un tir sur des proches ont circulé, mais elles ont été écartées à mesure que les éléments de l’enquête ont été réunis.
Un étonnement pas partagé par tous
La localité Baccarat compte moins de 5 000 habitants et quelques habitants ont pris la parole à ce sujet. Un Bachamois de 74 ans, qui suit l’affaire, admet ne pas être surpris mais précise qu’il avait du mal à imaginer des voisins impliqués. Il décrit l’événement comme un choc et une surprise qui fait naître une certaine inquiétude dans la communauté. Dans ce contexte, d’autres habitants estiment néanmoins que ce genre d’événement peut arriver malgré tout dans une petite ville.
Selon plusieurs sources, les habitants de la maison seraient liés au mouvement SAFAC-J (service antifraude anticorruption justice), né en avril et qui adhère à l’idéologie des Citoyens souverains. Valérie Payeur, commerçante et élue départementale, reconnait que de telles situations peuvent se produire et souligne que l’époque actuelle réserve des surprises même dans des territoires tranquilles. Au comptoir d’une brasserie, des clients indiquent ne pas connaître les personnes concernées et notent que les rumeurs circulent rapidement. À la pharmacie Saint-Christophe, la pharmacienne confie ne pas avoir connaissance du mouvement et constate que ce type d’information alimente les conversations, sans qu’on puisse parler d’étonnement généralisé.