Accueil ActualitéCharente: un policier d’Angoulême reconnaît le viol d’une ado

Charente: un policier d’Angoulême reconnaît le viol d’une ado

par Marie
France

Un policier du commissariat d’Angoulême est au cœur d’une affaire judiciaire impliquant plusieurs agressions dans le secteur de la Charente. Après sa garde à vue, il a reconnu « l’ensemble des six faits », selon le parquet d’Angoulême. Le mis en cause, âgé de 45 ans, est formateur technique au sein du commissariat mais « n’est pas en charge d’enquêtes », précisent les autorités. Le parquet a requis une information judiciaire et une détention provisoire pour des faits regroupant tentatives d’enlèvement, enlèvement, séquestration pour faciliter un crime, et agressions sexuelles avec arme, ainsi que viol avec arme, liés à des faits entre fin 2025 et début 2026.

Charente: un policier d’Angoulême reconnaît six faits et une mise en examen

Les investigations ont été déclenchées autour d’un ensemble d’agressions dans l’Angoumoisin, dont une affaire du 6 janvier 2026 à Nersac où une femme de 60 ans a été conduite dans sa voiture par un homme cagoulé et menacée; elle s’est libérée après avoir sorti un canif, déclenchant une série de rapprochements avec d’autres faits dans le secteur. Des éléments de téléphonie et de vidéosurveillance ont ensuite permis d’identifier le véhicule et d’établir des liens avec quatre agressions similaires survenues entre fin 2025 et début 2026, touchant des femmes âgées de 61, 19, 53 et 18 ans autour d’Angoulême. Le même mode opératoire est décrite par les enquêteurs: le conducteur abaissait partiellement son visage et prononçait les mots « Monte, ou je te bute » ou « monte, ou je te bute » lors des faits, selon les versions des sources consultées. Le parquet rappelle que l’enquête lie aussi une affaire plus ancienne, le 31 janvier 2025 à Hiersac, où une adolescente de 17 ans avait été enlevée puis agressée; l’ensemble des éléments a permis d’identifier le même auteur et d’établir des liens entre les faits.

Policier d’Angoulême lors d’un reportage d’enquête
Photo d’archive associée à l’enquête en Charente.

Le mis en cause, un homme de 45 ans, est policier au commissariat d’Angoulême et exerce en tant que formateur technique de sécurité et d’intervention; le parquet précise qu’il « n’est pas en charge d’enquêtes », mais qu’il avait accès aux armes dans le cadre des entraînements. Après sa garde à vue, il a été présenté au parquet d’Angoulême en vue de l’ouverture d’une information judiciaire; une demande de détention provisoire a été requise.

Selon le parquet, « les cinq faits les plus récents sont qualifiés en tentatives d’enlèvement, alors que les faits du 31 janvier 2025 sont qualifiés en enlèvement, séquestration pour faciliter un crime, agression sexuelle avec arme et viol avec arme », précise le parquet dans son communiqué.

Identifié comme suspect, l’homme a été interpellé et placé en garde à vue; après avoir contesté les faits lors d’une première audition, il a finalement reconnu l’ensemble des six faits, « confronté aux éléments recueillis lors de l’enquête, notamment son ADN recueilli lors des opérations de police technique le 31 janvier 2025 », précise le parquet.

Le parquet rappelle qu’il n’était pas en charge des enquêtes au niveau du commissariat mais qu’il travaillait avec des armes dans le cadre des entraînements de tir des policiers. À l’issue de sa garde à vue, il a été présenté au parquet d’Angoulême, en vue de l’ouverture d’une information judiciaire; une détention provisoire a été requise par le parquet dans le cadre de ces procédures.

Les autorités soulignent que les investigations associées à la téléphonie et à la vidéosurveillance ont permis de retracer les déplacements du véhicule du suspect et d’établir sa présence géolocalisée sur chacune des agressions.

La mise en examen et le rôle du policier au commissariat

Le suspect a été interpellé et placé en garde à vue; après une première contestation, il a reconnu l’ensemble des six faits, « confronté aux éléments recueillis lors de l’enquête, notamment son ADN recueilli lors des opérations de police technique le 31 janvier 2025 », précise le parquet. Le parquet précise qu’il vivait à Nersac et qu’il travaillait au commissariat d’Angoulême comme formateur technique de sécurité et d’intervention; il n’était pas en charge des enquêtes mais avait accès aux armes lors des entraînements de tir des policiers.

Illustration d’un policier associée à l’enquête
Illustration d’archive de l’enquête en Charente.

À l’issue de sa garde à vue, il a été présenté au parquet d’Angoulême en vue de l’ouverture d’une information judiciaire; une détention provisoire a été requise par le parquet.

Les autorités indiquent que les éléments de l’enquête, notamment les données de téléphonie et la vidéosurveillance, ont permis d’établir les déplacements du véhicule et de le relier à chacune des agressions dans la zone concernée.

Source: https://www.estrepublicain.fr/faits-divers-justice/2026/01/15/un-policier-reconnait-le-viol-d-une-adolescente-et-cinq-tentatives-d-enlevement

Cela pourrait vous intéresser

Laisser un commentaire