Plusieurs médias internationaux rapportent des frappes aériennes attribuées à l’armée américaine au Venezuela, notamment autour de Caracas, dans la nuit du samedi 3 janvier vers 2 heures du matin. Des incendies et des explosions ont été observés près de la capitale et sur des sites militaires, dont la base Fuerte Tiuna près de Caracas et la base aérienne La Carlota, selon BFMTV. Des habitants ont vu des colonnes de fumée s’élever à l’horizon et des signaux d’attaque dans d’autres régions comme Miranda, Aragua et La Guaira, sans bilan humain communiqué en milieu de journée.

Caracas: cibles et premiers éléments des frappes
Selon BFMTV, les frappes ont touché des cibles civiles et militaires, notamment la base Fuerte Tiuna et la base aérienne La Carlota, sur la périphérie de Caracas. Des incendies ont été signalés et plusieurs véhicules militaires auraient été touchés, selon les rapports initiaux. Des habitants ont décrit des explosions et des fumées qui se répandaient dans la capitale; des autorités évoquent également des explosions dans les États de Miranda, d’Aragua et de La Guaira.
Les images et vidéos qui circulent sur les réseaux sociaux montrent une activité des forces américaines et des scènes de destruction, sans confirmation officielle immédiate sur le bilan. Des informations circulent aussi sur des zones civiles et militaires touchées autour de la capitale et de sa périphérie.
Réactions et éléments contradictoires sur Maduro et le cadre international
Des publications relayées par OSINTdefender évoquent la capture du président Nicolás Maduro et de son épouse lors de l’opération militaire, une information qui circule largement sur les réseaux sociaux sans confirmation officielle durable.
«ne prévoit aucune action supplémentaire au Venezuela maintenant que Maduro est sous la garde des Etats-Unis», a écrit sur son compte X le sénateur Mike Lee.
«Face à cette attaque brutale, nous ignorons où se trouvent le président Nicolas Maduro et la Première dame, Cilia Flores. Nous exigeons du gouvernement du président Donald Trump une preuve de vie» a déclaré la vice-présidente vénézuélienne, Delcy Rodríguez.
Le ministre de la Défense, Vladimir Padrino López, a affirmé que le pays allait « continuer de résister » à toute présence étrangère. Caracas a ensuite demandé une réunion du conseil de sécurité de l’ONU, et l’Union européenne a appelé à la retenue.
