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Lundi 19 octobre 2026 Mis à jour à 10 h 33

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Emmanuel Macron lors d’une réunion interministérielle de crise à l’Élysée, le 18 octobre 2026.
Emmanuel Macron réunit une cellule interministérielle de crise à l’Élysée le 18 octobre 2026, au lendemain des violences.

Macron refuse la démission de Laurent Nuñez et demande de nouvelles méthodes

Par Chia 1 min de lecture 1 source

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La réponse courte

Laurent Nuñez reste ministre de l’Intérieur après les violences du samedi 17 octobre 2026. Emmanuel Macron a refusé sa démission, présentée dimanche, pour préserver la continuité du commandement des forces de sécurité. Lundi 19 octobre, le président lui demande toutefois de modifier rapidement leurs méthodes sur le terrain : le maintien du ministre ne signifie pas le maintien des pratiques.1

Deux tâches différentes lui sont confiées. La première concerne l’intervention : adapter l’action des forces de sécurité pour mettre fin aux barricades et aux pillages. La seconde porte sur la préparation : faire la lumière, de manière transparente, sur les défaillances d’anticipation et de renseignement. Changer la façon d’intervenir ne répond donc pas, à lui seul, à la question de savoir pourquoi les troubles ont été mal anticipés.1

Le ministre a reconnu lundi que la police avait perdu le contrôle dans certaines villes et admis des lacunes dans l’anticipation des événements. Il a expliqué avoir proposé son départ parce qu’il se sentait responsable. Son maintien le laisse ainsi chargé de revoir la réponse des forces de sécurité, alors qu’il reconnaît lui-même des défaillances dans leur préparation.1

Cette décision prolonge les engagements de Macron du 18 octobre, notamment la coordination avec les maires pour protéger les villes, les bâtiments publics et les commerces. L’étape nouvelle concerne la personne chargée de les mettre en œuvre : le président conserve son ministre et lui demande une révision des méthodes, sans détailler à ce stade les changements opérationnels ni fixer de date précise au-delà d’une mise en place aussi rapide que possible.1

Les autorités françaises font état d’environ 2 400 interpellations et de près de 1 000 blessés parmi les forces de sécurité lors des violences de samedi. Ce bilan situe l’ampleur de la crise à laquelle le ministre doit répondre ; il ne précise pas les causes des failles d’anticipation, que l’examen demandé doit encore éclaircir.1

La source

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  1. 1aljazeera.netماكرون يرفض استقالة وزير الداخلية ويطالب بـ »أساليب عمل جديدة لقوات الأمن » (nouvel onglet)

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