Le Pakistan affirme que sa médiation entre Washington et Téhéran reste ouverte. Islamabad juge également possible une prolongation de la trêve de 60 jours prévue par le mémorandum d’entente, sans annoncer qu’une telle décision a déjà été prise.
Une médiation qu’Islamabad dit toujours active
Le porte-parole du ministère pakistanais des Affaires étrangères, Tahir Andrabi, a déclaré que le dossier de médiation visant à mettre fin à la guerre entre les États-Unis et l’Iran n’était pas refermé. Il a affirmé que son pays continuait de chercher à ramener les deux parties à la table des négociations.
Dans le même temps, la période de trêve fixée à 60 jours par le mémorandum d’entente pourrait être prolongée. Cette possibilité ne vaut toutefois pas annonce d’une extension : ni sa durée ni les conditions d’une éventuelle décision ne sont précisées.
Téhéran et les capitales du Golfe au cœur des contacts
La séquence diplomatique évoquée par Islamabad passe aussi par Téhéran. Le ministre pakistanais de l’Intérieur, Mohsin Naqvi, s’y est rendu ; le ministère présente ce déplacement comme une occasion d’aborder les relations bilatérales dans une perspective de paix et de stabilité régionales.
Le chef de la diplomatie pakistanaise, Mohammad Ishaq Dar, s’est par ailleurs entretenu avec ses homologues d’Arabie saoudite, du Koweït et de Bahreïn. Ces échanges ont porté sur les derniers développements régionaux ainsi que sur les efforts destinés à renforcer la sécurité et la stabilité dans la région.
