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En annonçant, à la surprise générale, la reconnaissance prochaine de la Palestine, le président Emmanuel Macron prend de court ses soutiens, qui se montrent divisés sur le sujet.
Une annonce controversée
Au lendemain de l’annonce d’Emmanuel Macron sur la prochaine reconnaissance d’un État palestinien, l’Élysée a organisé un «brief» téléphonique avec les élus du camp présidentiel pour expliquer la ligne française. Cette déclaration a suscité de vives réactions au sein même de son propre camp.
Réactions dans le camp présidentiel
« Une faute politique, morale et historique » : c’est ainsi que Caroline Yadan, vice-présidente du groupe d’amitié France-Israël à l’Assemblée, exprime sa colère après l’annonce de la reconnaissance de l’État de Palestine. Députée EPR (anciennement Renaissance), elle a même décidé de claquer la porte du groupe pour aller siéger chez les « non-inscrits ».
Une division grandissante
Bien que cette rupture politique soit isolée, elle témoigne du malaise croissant au sein du camp présidentiel. Un autre député macroniste a affirmé : « Chez nous, les députés opposés à cette reconnaissance de la Palestine, en l’état, sont majoritaires », soulignant ainsi un désaccord significatif au sein de la majorité.
La décision d’Emmanuel Macron de reconnaître l’État de Palestine suscite donc des débats intenses et des divisions au sein de la politique française, illustrant les tensions autour de cette question délicate.