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Le président vénézuélien Nicolás Maduro a été capturé et exfiltré par les forces américaines, déclenchant une cascade de réactions internationales et des débats sur le droit international et la stabilité régionale. En France, Emmanuel Macron a déclaré : « La méthode utilisée n’est ni soutenue ni approuvée », et Paris a indiqué prendre acte tout en regrettant les moyens employés, selon le porte-parole du gouvernement. D’autres pays et organisations appellent au respect du droit international et à des voies légales pour toute action future.
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Réactions françaises et européennes
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Selon Maud Bregeon, Emmanuel Macron a précisé sa position et a déclaré : « La méthode utilisée n’est ni soutenue ni approuvée », soulignant que la France défend le droit international et la souveraineté des peuples. Dans la foulée, Paris a indiqué prendre acte de l’enlèvement tout en regrettant les moyens employés.
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Le contexte international autour de ce dossier demeure complexe, avec des appels au respect du droit international et des mises en garde contre toute escalade.
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Évolutions géopolitiques et économiques
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La président chinois Xi Jinping a dénoncé une « intimidation hégémonique unilatérale », et d’autres parties ont rappelé l’importance du droit international et de la non-ingérence. La présidente par intérim Delcy Rodríguez a annoncé la création d’une commission « de haut niveau » pour la libération de Maduro et de son épouse, dirigée par Jorge Rodríguez et le ministre des Affaires étrangères Iván Gil.
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Sur le plan économique, les marchés pétroliers ont réagi à l’incertitude: le Brent frôlait les 60,7 dollars le baril et le WTI autour de 57,3 dollars peu après l’ouverture des marchés, reflétant les réserves du Venezuela et les incertitudes liées à une intervention éventuelle.
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La Colombie a également pris position, Gustavo Petro dénonçant l’enlèvement sans base légale et appelant au respect de la souveraineté. Le ministère colombien des Affaires étrangères a qualifié ces menaces d’ingérence inacceptable.
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Du côté des partenaires, l’Iran a appelé à la libération de Maduro et Pyongyang a évoqué des missiles hypersoniques dans un cadre dissuasif envers les États-Unis, selon leurs déclarations officielles.
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Donald Trump a réaffirmé que les États-Unis sont désormais « aux commandes » au Venezuela, alimentant les craintes d’une escalade dans la région.
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Prochaines étapes et perspective légale
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Nicolas Maduro est attendu lundi à New York pour être présenté à un juge, selon les autorités judiciaries. Delcy Rodríguez a appelé à une relation équilibrée et respectueuse avec les États-Unis et les pays voisins, fondée sur l’égalité souveraine et la non-ingérence, et a proposé une coopération axée sur le droit international.
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Les autorités françaises et leurs partenaires insistent sur la nécessité de mécanismes multilatéraux pour gérer la crise et éviter le recours à la force.
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Dans l’ensemble, cette crise illustre les défis du droit international face à des interventions unilatérales et rappelle l’importance d’un cadre diplomatique solide pour traiter les crises transfrontalières et régionales.