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Maes condamné à sept ans au Maroc pour enlèvement et séquestration

par charles
Maroc

Le rappeur Maes, de son vrai nom Walid Georgey, a été condamné à sept ans de prison au Maroc pour enlèvement et séquestration, selon le site Media24 et TelQuel qui relaient les informations des tribunaux de Tanger (nord). La chambre criminelle de la cour d’appel de Tanger a rendu ce verdict dans une affaire impliquant onze personnes et des peines allant d’un à dix ans pour certains prévenus. Media24 précise que le rappeur était en détention préventive depuis onze mois et que onze personnes sont impliquées dans l’affaire, avec des peines allant d’un à dix ans. Le dossier est suivi de près par la presse marocaine et internationale et la couverture met en lumière les éléments avancés par les différents organes médiatiques. TelQuel rappelle également que Walid Georgey aurait été interpellé à Casablanca en janvier, après avoir quitté les Émirats arabes unis pour se rendre au Maroc, par crainte d’une extradition vers la France, où un mandat d’arrêt international avait été émis contre lui. Le rappeur a nié toutes les accusations et ses avocats ont « qualifié le dossier de « vide » », soutenant qu’aucun élément ne liait leur client aux personnes arrêtées.

Rappeur Maes lors d'une audience à Tanger
Photo associée à l’affaire Maes au Maroc.

À Tanger, Maes condamné à sept ans pour enlèvement et séquestration

La décision a été rendue par la chambre criminelle de la cour d’appel de Tanger et relayée par Media24 et TelQuel. Le texte d’accusation retenu mentionne « constitution d’une bande criminelle, tentative d’enlèvement et de séquestration, incitation à commettre des crimes et délits ». Dans cette affaire impliquant onze personnes, des peines allant d’un à dix ans ont été prononcées pour certains prévenus.

Selon Media24, Maes était en détention préventive depuis onze mois et la couverture locale souligne la dimension complexe de l’affaire, mêlant célébrité et réseaux criminels.

Selon TelQuel, Walid Georgey aurait été interpellé à Casablanca en janvier, après avoir quitté les Émirats arabes unis pour se rendre au Maroc, par crainte d’une extradition vers la France, où un mandat d’arrêt international avait été émis contre lui. Le rappeur a nié toutes les accusations et ses avocats ont « qualifié le dossier de « vide » », soutenant qu’aucun élément ne liait leur client aux personnes arrêtées.

Des liens présumés avec un gang et une tentative d’assassinat évoqués

Selon TelQuel sur son site, l’artiste « aurait commandité à un gang et à un « tueur à gages » l’assassinat d’un rival à Marrakech » (centre-ouest) qui aurait été « déjoué » à la suite d’une tentative d’agression « manquée » à Tanger.

Cette dimension du dossier est évoquée par plusieurs médias comme un volet distinct, illustrant les enjeux autour des réseaux criminels et leur impact sur la réputation publique du rappeur.

Le récit rappelle que onze personnes sont impliquées dans l’affaire et des peines de prison allant d’un à dix ans ont été prononcées pour certains prévenus, soulignant la gravité des accusations et la complexité de l’enquête.

Le dossier demeure suivi par les autorités et les médias, avec des questions sur les suites judiciaires possibles tant au Maroc qu’à l’étranger.

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