Table of Contents
Le vendredi soir, une opération de contrôle massive a été menée dans le quartier de l’Arsenal, conduite par les forces de l’ordre et en présence du préfet Jean Salomon et d’Andrée Doubrère, maire de Tarbes. L’objectif était de dissuader les comportements problématiques et de démontrer que les autorités n’ignorent pas les enjeux de sécurité dans ce secteur.
Une opération et un contexte local
La nuit était froide, autour de 3°C, et l’humidité était élevée, mais les acteurs savent que l’atmosphère peut s’envenimer rapidement dans ce quartier. L’opération avait pour objectif d’élargir la présence policière et d’impliquer les services municipaux et nationaux afin d’accroître le nombre et l’amplitude des patrouilles.

Le préfet a rappelé qu’il existe des faits malheureux, dont qu’un jeune homme a été blessé récemment. Il a toutefois insisté sur le fait que le quartier ne peut être présenté comme une « jungle » et que les autorités sont présentes, non seulement ce soir mais dans la durée.
« Il ne faut pas croire que l’insécurité règne sur l’ensemble du quartier », a-t-il déclaré. « Nous avons travaillé avec la police municipale et la police nationale pour accroître les patrouilles et l’action préventive, afin que chacun prenne ses responsabilités, y compris les propriétaires et les parents. »
Un rappel des règles et la prévention
Le préfet a précisé qu’il ne s’agit pas que d’une répression, mais d’un travail en profondeur. Il s’agit de rappeler les règles, notamment l’interdiction de servir de l’alcool aux mineurs ou à des personnes manifestement ivres. En cas de manquement, un avertissement peut être prononcé, avec des mesures pouvant conduire à une fermeture administrative. En parallèle, lorsqu’un individu trouble un établissement, il faut contacter la police avant que la situation ne dégénère.
« Je crois beaucoup à la prévention et à la sécurité du quotidien », a-t-il ajouté, soulignant que chacun doit assumer ses responsabilités pour éviter que des mineurs ne se retrouvent en état d’ivresse dans le quartier.

Le regard de la maire et le travail collectif
Pour Andrée Doubrère, le sujet est essentiel. Elle met en avant le partenariat entre les polices municipale et nationale, ainsi que la collaboration avec les services de l’État. C’est un effort collectif visant à étendre la vidéosurveillance du quartier et à améliorer l’éclairage des parkings afin d’éliminer les zones d’ombre.
« Mon objectif est une ville plus apaisée où nos jeunes peuvent s’amuser sans crainte », a-t-elle déclarée. « Cela concerne tout le monde et nécessite l’implication de chacun. »
