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Découverte d’une nouvelle espèce de phasme géant en Australie

Par Sara 1 min de lecture France, Australie

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Une nouvelle espèce de phasme géant a été découverte dans le nord du Queensland, en Australie. Dans une étude publiée le 17 juin dernier, des scientifiques annoncent la présence d’Acrophylla alta, un insecte mesurant 40 cm de long et pesant 44 grammes, le plus lourd du pays à ce jour.

Origine de la découverte

Cette découverte fascinante est survenue après la diffusion d’une photo sur les réseaux sociaux, ce qui a incité les chercheurs à enquêter. Après plusieurs nuits de recherches, ils ont réussi à localiser et identifier une femelle de cette nouvelle espèce, bien que certains experts en entomologie pensent qu’elle aurait déjà été aperçue dans certaines forêts de la région.

Difficultés d’identification

Les scientifiques rapportent que le processus d’identification d’Acrophylla alta a été compliqué en raison de l’inaccessibilité de son habitat, situé en hauteur dans la canopée forestière. Le professeur Angus Emmott, chercheur à l’Université James Cook, a commenté : « Il vit haut dans la canopée. Donc à moins d’un cyclone ou d’un oiseau qui en abat un, très peu de gens ont l’occasion de l’observer. »

Pour récupérer l’insecte, les chercheurs ont dû utiliser un long bâton afin de le descendre de l’arbre où il était perché. Cette altitude pourrait également expliquer ses caractéristiques exceptionnelles, car sa masse corporelle l’aide à survivre à l’humidité et au froid de cet environnement, en plus de posséder des crochets sur toutes ses pattes et de grandes ailes noires.

Prochaines recherches

Pour mieux identifier cette nouvelle espèce, également connue sous le nom d’insecte bâton, les scientifiques doivent maintenant trouver un mâle. Cela pourrait s’avérer plus difficile, car les mâles sont généralement plus petits et ont un aspect visuel distinct des femelles. « Pour conserver un écosystème, nous devons savoir ce qu’il contient et ce qui le fait fonctionner avant de pouvoir réfléchir aux meilleures façons de le conserver », souligne le professeur Emmott.

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