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En Normandie, enquête après plusieurs cas de chevaux mutilés près du Havre

Par Sara 1 min de lecture France

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Une enquête a été ouverte après plusieurs cas inquiétants de mutilations de chevaux près du Havre, en Normandie. Les propriétaires d’une pension pour équidés à Saint-Martin-du-Manoir ont déposé plainte le vendredi 1er août, ayant découvert que cinq de leurs chevaux avaient été attaqués. Cette information a été confirmée par les autorités judiciaires.

Des blessures atroces sur les animaux

Un cheval a été retrouvé mort, tandis que quatre autres présentaient des blessures sévères, dont l’un avec un œil crevé. Selon le parquet du Havre, ces plaies semblent avoir été infligées à l’aide d’un couteau ou d’un cutter. L’incident pourrait être lié à d’autres actes de malveillance sur des chevaux dans la région, notamment près d’Yvetot.

En Normandie, une enquête ouverte après plusieurs cas de chevaux mutilés près du Havre et d’Yvetot. (photo d’illustration)

Une série d’attaques inquiétantes

Il est à noter que deux juments avaient déjà été retrouvées mutilées à Angerville-l’Orcher à la mi-juin, et une ponette avait également été blessée dans un centre équestre à proximité. Tous ces animaux ont en commun des blessures aux yeux. De plus, à la mi-juillet, une attaque a été signalée contre une jument dans un élevage du Loir, qui a également succombé à ses blessures.

Un procédé similaire observé

La procureure de la République, Soizic Guillaume, a établi un lien entre ces incidents, soulignant que *« le procédé paraît similaire »* entre les mutilations récentes et celles enregistrées au cours des dernières semaines. Pour approfondir l’enquête, une direction d’enquête commune a été mise en place, mobilisant des gendarmes des brigades de recherche de Fécamp, Le Havre, Yvetot et des brigades territoriales concernées. Des patrouilles de surveillance en civil sont également déployées.

Rappel d’une psychose passée

Ces événements rappellent une psychose qui avait touché de nombreux éleveurs en 2020, lorsque des signalements d’attaques s’étaient multipliés à travers la France. Cependant, il a été établi que sur environ 500 cas de mutilations reportés, seuls 80 étaient véritablement attribuables à des actes criminels.

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