Les autorités de Lattaquié ont annoncé l’ouverture d’une enquête après l’hospitalisation de Mohamed Ghmira, dont la famille affirme que l’état s’est gravement dégradé pendant sa détention. Une seconde affaire, celle d’Abd al-Salam Akko, a également suscité des réactions en Syrie.
Dans le cas de Mohamed Ghmira, la famille raconte qu’il avait été convoqué au commissariat d’al-Haffa, dans la campagne de Lattaquié, pour une affaire financière. Elle affirme qu’il a ensuite été transféré à l’hôpital universitaire de Lattaquié après une dégradation de son état. Ces éléments relèvent de son récit.
Une commission annoncée à Lattaquié
Le chef de la sécurité intérieure de Lattaquié, Abdel Aziz al-Ahmad, a déclaré que les autorités suivaient l’affaire et les informations concernant les conditions de détention de Mohamed Ghmira. Il a annoncé la formation d’une commission et l’ouverture d’une enquête sur les circonstances du dossier.
Les responsabilités et le déroulement exact des faits ne sont pas établis à ce stade. Les autorités ont indiqué que des mesures seraient prises si des manquements ou des abus étaient confirmés.
Le cas d’Abd al-Salam Akko
L’autre affaire concerne Abd al-Salam Akko, 24 ans, libéré après environ un an de détention à la prison centrale de Hama dans une affaire liée à un trafic de drogue, d’après des médias syriens cités. Ces informations font état d’une dégradation de son état de santé pendant sa détention et de plusieurs transferts pour recevoir des soins.
Les deux dossiers ne présentent pas les mêmes circonstances, mais ils ont replacé les conditions de détention et l’accès aux soins au centre du débat public en Syrie.
Sources
Al Jazeera — من السجن إلى المستشفى.. قضيتا غميرة وعكو تثيران غضبا في سوريا فما القصة؟, 16 août 2026.
