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Le président américain a annoncé avoir invité Vladimir Poutine à rejoindre un « conseil mondial de paix » consacré à Gaza, tout en lançant un avertissement sévère à la France: il menace d’imposer des droits de douane de 200 % sur le vin et le champagne si Paris refuse de participer. L’annonce a relancé les tensions diplomatiques entre Washington, Moscou et plusieurs capitales européennes.
Invitation à Poutine et conditions d’adhésion
Interrogé en Floride sur l’éventuelle invitation faite à Vladimir Poutine, le président américain a répondu de manière affirmative, confirmant que le Kremlin avait été convié à intégrer cette instance. Il a ajouté qu’un statut de membre permanent serait soumis à une condition financière élevée: le versement d’un milliard de dollars pour obtenir une place permanente au sein du conseil.
Le Kremlin a de son côté confirmé avoir reçu une invitation et indiqué que le président russe examinerait l’offre. Le porte-parole du Kremlin a précisé que Moscou chercherait à « clarifier tous les détails » de la proposition avant de formuler une réponse officielle.
Menace contre la France
Parallèlement, le président américain a menacé la France de surtaxes: il a déclaré qu’il imposerait des droits de douane de 200 % sur les importations françaises de vin et de champagne si Paris refusait de rejoindre l’initiative. Il a porté ses attaques verbalement contre le président français, affirmant, selon ses dires, que le dirigeant français finirait par se rallier, mais que « personne ne le veut parce qu’il partira très bientôt ».
Un proche du président français a indiqué que la France avait, à ce stade, l’intention de décliner l’invitation. L’annonce a provoqué une vive réaction diplomatique et ravivé le débat sur les outils de pression économique utilisés dans les relations internationales.
Objectifs et portée du « conseil de paix »
L’idée de créer un tel conseil avait été présentée par le président américain en septembre, dans le cadre d’un plan visant à mettre fin au conflit dans la bande de Gaza. L’appel lancé la semaine dernière aux dirigeants mondiaux décrit désormais un rôle beaucoup plus large: celui d’une instance chargée d’œuvrer à la résolution de multiples conflits internationaux.
Les détails sur la composition, le mandat exact et les modalités de fonctionnement de ce conseil restent toutefois insuffisamment précisés, suscitant interrogations et réserves chez plusieurs partenaires internationaux.
Échanges publics et réactions
Le président américain a publié sur son réseau social des extraits de correspondances montrant une proposition française visant à organiser une réunion du G7 à Paris après un forum international, accompagnée d’une invitation à dîner. Le message publié ne contenait pas de réponse claire de la Maison-Blanche et il n’a pas été confirmé si une réponse formelle avait été envoyée.
La publication de ces échanges a amplifié l’effet médiatique de l’annonce et précipité des réactions politiques en Europe et ailleurs, alors que les acteurs concernés cherchent désormais à évaluer les implications diplomatiques et économiques de cette initiative.
Points clés à retenir
- Washington affirme avoir invité la Russie à un nouveau « conseil mondial de paix » axé sur Gaza et plus largement sur la résolution des conflits.
- La participation permanente serait conditionnée au paiement d’un milliard de dollars.
- Le président américain menace la France de droits de douane de 200 % sur le vin et le champagne si Paris refuse de participer.
- Moscou a confirmé la réception d’une invitation et souhaite clarifier les modalités avant de répondre.
- La France, pour l’instant, envisagerait de décliner l’offre, selon un proche du président français.