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Macron rend hommage aux Malgré-Nous lors d’un 11 novembre

Par charles 2 min de lecture France

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À Paris, à l’occasion du 107e anniversaire de l’Armistice de 1918, Emmanuel Macron a dévoilé une plaque en mémoire des Malgré-Nous à l’Hôtel des Invalides. Une gerbe a été déposée, la sonnerie a retenti et une minute de silence a été observée. Six Malgré-Nous étaient présents et salués par le président de la République. L’événement s’inscrit dans une démarche de mémoire et d’éducation de ce chapitre sombre de l’histoire française.

Macron honorant les Malgré-Nous lors des commémorations
Macron lors des commémorations des Malgré-Nous à Paris.

À l’Hôtel des Invalides, plaque et hommage aux Malgré-Nous

Dans ce cadre, le président a dévoilé la plaque et les gestes de commémoration qui l’accompagnaient: une gerbe et le salut des autorités, marquant une reconnaissance publique du destin des Malgré-Nous. «La tragédie des ’malgré-nous’ doit être nommée, reconnue et enseignée, car elle est celle de la Nation», avait-il affirmé. Lors des commémorations des 80 ans de la libération de Strasbourg en novembre 2024, Emmanuel Macron leur avait déjà rendu hommage.

Contexte et enjeux : Armistice 1918 et le sort des Malgré-Nous

Parallèlement, l’article met en lumière une dynamique plus large: le 11 novembre est aussi un sujet de débats sur l’évolution des démocraties, notamment en Afrique, où des oppositions restent muselées et des pouvoirs se maintiennent par divers moyens. «Crise de la gouvernance» Sur le continent africain, la tendance est frappante, révélant une «crise de la gouvernance démocratique», selon Heritier Brilland Ndakpanga, du Centre pour le dialogue humanitaire, une ONG qui oeuvre à la prévention et à la résolution des conflits armés dans le monde.

«Les gens deviennent plus difficiles à contrôler et créent des mouvements d’opposition plus efficaces. Et les gouvernements répondent avec le mécanisme qu’ils ont utilisé dans le passé, à savoir la répression», a expliqué Nic Cheeseman, expert des élections africaines à l’université britannique de Birmingham.

«La génération Z nous sauvera tous» a également été évoqué par Mandipa Ndlovu, chercheuse au Centre d’études africaines de l’université de Leyde, qui rappelle que la réforme des institutions demeure déterminante pour l’avenir. «La compétition géopolitique érode l’état de droit. La démocratie n’est pas une condition préalable pour travailler avec la Chine ou la Russie», a relevé Mandipa Ndlovu. Dans le même volet, l’article souligne une dynamique où la démocratie africaine est façonnée autant par les choix internes que par l’évolution des relations internationales.

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