Sébastien Ogier est devenu champion du monde des rallyes WRC pour la neuvième fois, lors du rallye d’Arabie Saoudite à Jeddah, dernière manche du championnat. Avec ce titre, Ogier égale le record détenu par Sébastien Loeb. À 41 ans, le pilote originaire de Gap signe une page historique du sport automobile français.

Ogier champion du monde pour la neuvième fois, à Jeddah
Le rallye d’Arabie Saoudite, épreuve finale du calendrier WRC, a consacré Ogier après une saison marquée par une absence sur trois manches. Le Français, au volant de la Toyota Yaris, a pris l’ascendant sur ses rivaux et a bouclé le titre avec la neuvième couronne de sa carrière. À 41 ans, il égale le record détenu par Sébastien Loeb et prouve que sa longévité reste sans égale dans le sport.
Ogier a devancé son coéquipier Elfyn Evans et a confirmé une voiture de performance dans un contexte où Thierry Neuville a remporté le rallye d’Arabie Saoudite. Le palmarès du pilote français s’enrichit de 67 victoires et 115 podiums en WRC, chiffres qui racontent une carrière marquée par la constance et l’exigence. Originaire de Gap, Ogier s’était déjà imposé comme un point d’appui de la discipline, notamment par des performances dans des épreuves mythiques et par sa maîtrise sur routes variées.
Une égalité avec Loeb et une place à part dans l’histoire
Ce neuvième titre place Ogier à égalité avec Sébastien Loeb pour le nombre de couronnes mondiales, une statistique qui réaffirme sa place parmi les légendes du rallye français. Les observateurs soulignent la longévité et la constance d’un pilote capable de s’adapter à des règlements et à des terrains différents au fil des années. D’autres sources prévoient d’autres développements à suivre, mais l’instant est surtout celui d’une reconnaissance historique pour Ogier et sa génération.
Le récit de la saison 2025 est écrit en images et chiffres: Ogier a pris le départ de 14 manches cette année, en en manquant trois, et a su tirer parti des opportunités dans des épreuves clés pour s’assurer le titre, devant un Evans qui n’a pas pu lutter jusqu’au bout. Cette réussite résonne comme une culmination d’un parcours commencé par le karting et nourri par les progrès constants du pilote et de l’équipe Toyota.