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Mercredi 14 octobre 2026 Mis à jour à 0 h 42

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Le procès du chien : Laetitia Dosch défend les animaux

Par Sara 2 min de lecture France, Suisse

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Dans *Le procès du chien*, Laetitia Dosch, à la fois actrice, réalisatrice et coscénariste, s’engage dans une satire touchante qui défend les droits des animaux. Ce film, où l’humour côtoie le drame, nous plonge dans l’univers d’Avril Lucciani, surnommée « l’avocate des causes désespérées ». Son patron, fatigué de ses fréquents échecs en justice, lui accorde une dernière chance de gagner un procès. Avril se retrouve alors à défendre un chien accusé d’avoir mordu trois personnes, dont l’une a été gravement blessée.

Un plaidoyer pour les animaux

Malgré la gravité de l’accusation, Avril est touchée par la personnalité douce du chien et décide d’accepter cette affaire jugée « perdue d’avance ». Le film illustre son combat pour la vie de l’animal, parvenant à organiser un procès au lieu d’une euthanasie immédiate. L’héroïne, interprétée par Laetitia Dosch, est prête à risquer son emploi pour défendre ses convictions.

Laetitia Dosch dans le long-métrage «Le Procès du chien»

Une narration dynamique

Le film se distingue par un rythme narratif dynamique, offrant des aperçus sur la vie personnelle d’Avril, notamment à travers sa relation comique avec un jeune voisin. La qualité des dialogues, qui allient érudition et humour acerbe, contribue à l’attrait du récit. La progression du procès, d’une affaire improbable à un sujet de société, est habilement développée.

Une critique de la société

Le rôle de l’opposante dans cette affaire est incarné par Roseline Bruckenheimer, une politicienne démagogue, brillamment interprétée par Anne Dorval. Son personnage ajoute une dimension satirique au film, reflétant les enjeux sociopolitiques contemporains. La mise en scène de Dosch est inventive, avec une caméra réactive qui capte les moments clés, notamment au tribunal.

Des questions essentielles soulevées

Laetitia Dosch ne cherche pas la facilité. À travers son personnage, elle incite le public à réfléchir sur des questions fondamentales concernant la justice et la défense des animaux. Bien que le film jongle avec des tonalités absurdes et caustiques, le passage vers une note plus dramatique à la fin pourrait sembler abrupt. Néanmoins, le film réussit à susciter à la fois rires et réflexions.

source:https://www.ledevoir.com/culture/cinema/849583/critique-cinema-proces-chien-plaidoyer-canin

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