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Les Boissons Fermentées à l’Honneur
Depuis que l’importance du microbiote intestinal s’est fait connaître du grand public, les boissons fermentées telles que le kéfir de fruit, le kéfir de lait ou encore le kombucha fleurissent jusque dans les rayons des grands supermarchés, leur popularité grandissant après avoir été cantonnées aux magasins bios.
L’Avertissement de l’UFC Que Choisir
Si l’UFC Que Choisir ne remet pas en question cet engouement pour ces boissons, elle critique le fait que **ne soit pas faite mention, sur leurs étiquettes, de la présence d’alcool.**
“Comme c’est le cas dans la production de bière ou de vin, la fermentation du sucre par des levures entraîne systématiquement la production d’éthanol,” rappelle l’UFC Que Choisir. Ce qui pose un problème pour les consommateurs qui, contrairement aux amateurs de vin ou de bière, ne sont pas toujours au courant que ces boissons peuvent contenir de l’alcool.
Une Absence de Réglementation Claire
Après avoir analysé plusieurs marques, l’UFC Que Choisir a constaté que la moitié des produits trouvés en magasin n’indiquaient rien concernant l’alcool, et l’autre moitié ne le mentionnait qu’en petits caractères. Certaines marques, comme Germline, indiquent un pictogramme pour les femmes enceintes, alors que d’autres, tel que Labo Dumoulin, présentent leurs kéfirs comme “des alliés du quotidien pour tous, petits et grands.”
Des Conséquences pour les Consommateurs
Bien qu’il n’y ait pas d’obligation de mentionner la présence d’alcool pour des taux inférieurs à 1,2°, la plupart des kéfirs et kombuchas sur le marché ne dépassent pas 0,5° d’alcool, assurent les chercheurs. Toutefois, certains consommateurs, comme les femmes enceintes, les enfants ou les personnes en sevrage alcoolique, doivent éviter toute consommation d’alcool, ce qui rend l’absence de mention préoccupante.