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Un Français sur quatre dans le Dry January
Un Français sur quatre. Voilà la proportion de Français désireux de participer au Dry January en ce début d’année 2025, selon un sondage IFOP réalisé pour Freixenet Gratien. Cela représenterait environ 17 millions de personnes.
Les recommandations du Dr Alasdair Scott
Pour le Dr Alasdair Scott, directeur scientifique pour le dispositif médical Selph et expert en microbiote, l’idée d’arrêter de boire un mois pour retrouver ses mauvaises habitudes par la suite n’a pas d’intérêt. Il suggère plutôt d’adopter la règle des 20 minutes : faire une pause de 20 minutes après un verre avant d’en prendre un autre.
Les bénéfices de la règle des 20 minutes
Ce temps de pause permet de déterminer si l’on a vraiment envie de boire plus ou si l’on se sent simplement fatigué. Selon le Dr Scott, cette méthode a un impact bien plus significatif sur la consommation d’alcool annuelle que de simplement participer à un Dry January.
Définitions et attentes du Dry January
Le Dry January est souvent considéré comme une opportunité de donner un « coup de pouce » à son foie après les excès de fin d’année. Cependant, le Dr Scott souligne que l’on ne peut pas compenser une consommation excessive d’alcool en seulement un mois.
Effectivité du Dry January
Selon le Dr Richard Piper, PDG d’Alcohol Change UK, le Dry January est bien plus qu’un simple mois d’abstinence. Il représente un retour à une consommation d’alcool contrôlée, modérée et à faible risque sur le long terme.
Impact mondial de la consommation d’alcool
En 2024, l’OMS a estimé que 400 millions de personnes souffraient de troubles liés à l’alcool. Les effets de l’alcool sur la santé peuvent être dévastateurs, avec des risques accrus pour diverses maladies.